Edito

Une décennie de mangas

Je ne me rappelle pas quel a pu être le tout premier manga que j’ai lu. J’étais sans doute très jeune et il ne m’aura pas marqué plus que ça. Cela dit, il aura été le premier contact avec une culture qui va me suivre pendant de longues années, jusqu’à aujourd’hui. Et maintenant que je regarde en arrière, je m’aperçois que cela fait déjà 10 ans que je lis des mangas de manière assidue. Tant d’années, ça suffit largement à se forger un esprit critique et à savoir reconnaitre les œuvres pleines de potentiel. J’en suis donc arrivé à une période où j’ai lu déjà tout ce qui était susceptible de m’intéresser. Bien sûr, il reste encore ça et là des titres qui ont pu m’échapper, faute de traduction française, voire anglaise, mais il faut se rendre à l’évidence, c’est désormais vers le futur que je dois me tourner pour trouver de nouvelles lectures. Arrivé à un tel cap, je me dis que l’occasion est parfaite pour partager avec vous mes coups de cœur. Ainsi, que vous débutiez les mangas ou que vous ayez perdu le compte de tous ceux que vous avez lus, cet article est pour vous.

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10 ans de japanimation

Je n’arrive toujours pas à me représenter ce que signifie 10 ans à regarder des animés de façon régulière. J’ai l’impression que des séries que j’ai visionnées en 2010-2011 datent d’hier, tant elles ont impacté ma vie. Il y a eu une période néanmoins très compliquée pour moi où les animes commençaient à me fatiguer, ceci étant, l’ensemble de mon expérience dans la japanimation reste très positif. Je vous propose donc de suivre mon historique de ces 10 années en trois grandes phases : néophyte, connaisseur et vétéran. Tout cela en citant les animes m’ayant marqué dans chacune d’elles.

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La recette d’une critique objective ou presque

Quand on commence à vouloir partager sa passion pour la pop-culture japonaise autour de nous, on se rend vite compte qu’un simple « best anime ever » n’est souvent pas suffisant pour donner envie à quelqu’un de s’y intéresser. Seule une critique un minimum travaillée permettra de mettre en avant les qualités de l’oeuvre en question. De fait, comme l’a souligné l’ami Jakedax dans un précédent article, on trouve trois écoles de la critique : La critique objective, la critique subjective et la critique qui concilie les deux. Mais parler d’objectivité serait un abus de langage, car ce que l’on cherche à décrire en réalité, c’est l’intellectuel par opposition à l’émotionnel. En somme, expliquer ce qui aurait pu nous déranger dans le cadrage, le rythme ou encore la cohérence, plutôt que tenter d’expliquer pourquoi une oeuvre nous a touché, fait rire ou pleurer.

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C’était Kyoto Animation… et ça le restera

Dans le paysage de l’animation japonaise, il est indéniable que Kyoto Animation est un studio à part. Par son style unique, celui-ci a su se faire une place dans le coeur de nombreux fans, comme en attestent les témoignages de soutien affluant du monde entier. Dans cet article, j’aimerais à mon tour rendre hommage au studio en revenant sur toutes ces choses positives qui ont fait sa renommée.

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Ça vaut quoi, un 10/10 ?

Au rayon des questions futiles, mais néanmoins existentielles qui me turlupinent (et j’adore ce mot), une qui revient très régulièrement est celle de la notation. Pourquoi ? Probablement parce que la note attribuée par tout amateur à un animé est un sujet de débats passionnants entre fans. Le rapport que nous avons à la note est très particulier, aussi me semble-t-il important de l’aborder dans un article. Mais pour ça, il me fallait un point de départ.

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Une décennie d’animés

10 ans… Cela va faire 10 ans que je regarde des animés de façon régulière. Et après toutes ces années, force est de constater que je trouve de moins en moins de séries susceptibles de m’intéresser. J’écume les bases de données pour trouver la perle rare, un potentiel coup de coeur qui m’aurait échappé, mais il faut se rendre à l’évidence, c’est désormais vers le futur que je dois me tourner pour trouver ces oeuvres qui deviendront mes nouvelles favorites. Arrivé à un tel cap, je me dis qu’il serait donc temps de revenir sur cette décennie pour partager mes coups de coeur avec vous. Que vous débutiez dans la japanim ou que vous ayez perdu le compte de toutes les séries que vous avez vues, cet article est pour vous.

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Hanakotoba ou le langage des fleurs

Les japonais accordent une grande importance aux fleurs et leurs significations. On rassemble sous le terme « hanakotoba » l’ensemble des sens qu’elles revêtent, tel un véritable langage des fleurs. Rarement abordé, ce motif est pourtant très présent dans la pop-culture japonaise. Ainsi, s’il vous est déjà arrivé de vous demander pourquoi un animé se permettait un gros plan sur un massif de fleurs, c’est parce que celles-ci peuvent enrichir une scène ou un dialogue d’une dimension nouvelle. Avec cet article, je vous propose donc un petit guide d’entrée dans le hanakotoba, où chaque fleur sera illustrée par un personnage portant le même nom afin de vous aider à en retenir plus facilement les différentes significations.

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La comédie est un sous-genre

J’ai attiré votre attention ? Parfait. Veuillez pardonner ce titre volontairement « putaclic », comme l’on dit si bien, et laissez-moi vous accueillir pour une petite (grosse) réflexion. Car ceux qui me suivent et me fréquentent depuis un moment doivent le savoir, je me pose beaucoup de questions et je peux être très bavard pour y répondre. Je m’en pose entre autres sur l’animation japonaise, sa place, ses fans, et bien d’autres choses (on en parlera, promis). Ici, c’est un point évoqué lors d’une discussion d’il y a plusieurs mois qui a suscité mon intérêt. Aujourd’hui, donc, on va essayer de comprendre, d’expliquer, et de débattre de l’appréciation des différents genres, à commencer par la comédie. Installez-vous confortablement, avec une bonne boisson chaude à portée, et commençons, si vous le voulez bien. Allez, café.

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