Retour sur les animés de saison – Automne 2019

La saison d’hiver nous offre déjà des titres très prometteurs et l’on aurait tendance à vouloir balayer sous le tapis la fournée automnale, alors que celle-ci nous a pourtant régalé de quelques animés et suites d’excellentes factures. Alors, vous commencez à connaître la chanson, c’est en compagnie de Light, Yosuke et Hyamix, que nous allons maintenant revenir sur les animés de la saison précédente.

Ahiru no Sora (@Crunchyroll)
Si vous avez aimé Haikyuu

Il n’est peut-être pas très grand, mais Sora Kurumatani est si rapide qu’il parvient à marquer des paniers sur un terrain de basket ! Cette passion pour ce sport, il l’a héritée de sa mère à qui il a promis qu’il remporterait le premier prix d’un tournoi inter-lycée.

Cet anime a été une bonne surprise de cette saison, bien que le début était un peu inquiétant. Le protagoniste (Sora) a une personnalité un peu clichée, il est de petite taille, a un parent malade, possède un atout pour combler sa faiblesse physique et est motivé et plein de bonne humeur, qui sont des éléments de personnalité qu’on retrouve assez souvent dans pas mal d’œuvres en tout genre. Néanmoins, bien que les personnages ne soient pas très originaux, j’ai beaucoup aimé leur traitement dans l’anime. À l’exception de Sora, tous sont des délinquants, ils ont un passé difficile avec le basket et ont un manque de confiance en soi. Mais justement, c’est ça qui donne un intérêt à l’anime. Le basket ainsi que le travail en équipe va leur permettre de surmonter leurs faiblesses et ainsi ils deviendront plus forts. On a donc envie de les voir progresser puis gagner. Ce sont des choses importantes dans un anime sportif et Ahiru no Sora les possède. Concernant l’animation, elle n’est pas aussi dingue qu’Haikyuu mais est respectable, c’est lisible, pas trop moche. J’attends cependant de voir ce que ça donnera durant un vrai match de basket. En conclusion, c’est un anime de sport assez intéressant avec un beau potentiel.

Hyamix

Ani ni tsukeru kusuri wa nai S3 (@nulle part)
Si vous avez aimé Danshi Koukousei no Nichijou

L’histoire d’une fratrie composée d’une soeur fougueuse devant supporter les frasques de son frère complètement déluré.

Pour cette troisième saison, pas de nouveauté particulière. Toujours dans un style flash, l’animé chinois conserve les mêmes persos aussi débiles les uns que les autres. Ceci dit, on a comme une impression de baisse de qualité, non pas dans la technique, mais dans l’exécution. Tandis que le timing comique est moins bien géré, la réalisation semble aussi s’être appauvrie. Gageons que ce ne soit qu’une passade et que cela s’améliore avec une éventuelle quatrième saison.

Api

Beastars (@Netflix)
Si vous avez aimé Les Enfants Loups

À l’institut Cherryton, herbivores et carnivores vivent dans une harmonie orchestrée en détail. La consommation de viande est strictement interdite, et les dortoirs sont séparés en fonction des régimes alimentaires. Tout pourrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes… mais la culture ne peut étouffer tous les instincts. Quand le cadavre de l’alpaga Tem est retrouvé déchiqueté sur le campus, les méfiances ancestrales refont surface !

La première chose qui nous frappe, c’est bien évidemment l’usage de la 3D. Dans la majorité des cas, cela signifierait un graphisme flirtant avec l’uncanny valley, proposant des visages stoïques et des actions rigides. Mais nous sommes ici devant un animé produit par le studio Orange, à qui l’on doit le remarqué l’Ère des cristaux. La seule critique que l’on pourra donc émettre, c’est que cette 3D magnifique est minée par le framerate à la japonaise qui cherche à émuler celui de l’animation traditionnelle, donnant des mouvements plus saccadés qu’ils ne devraient l’être. Ceci dit, la production ne s’illustre pas seulement sur son graphisme au sein de l’oeuvre, mais aussi par son choix osé d’un opening en stop-motion qui se révèle être une franche réussite. L’oeuvre s’illustre donc déjà sur son esthétique, mais elle a aussi bien des choses à dire. C’est sans doute de là que vient ce choix d’utiliser des animaux anthropomorphes, afin de d’aborder des thèmes de société, et dresser un parallèle entre carnivorisme et sexualité. Enfin, on pourra aussi souligner la musique dans un style années 30, qui colle parfaitement à l’ambiance de l’oeuvre.

Api

Chihayafuru S3 (@Crunchyroll)
Si vous avez aimé Hikaru no Go

Chihaya a un but dans la vie : devenir championne mondiale de karuta, jeu de cartes traditionnel japonais ! Sa passion remonte à l’enfance où elle jouait en compagnie d’Arata et Taichi.

S’ouvrant sur un épisode récapitulatif permettant de se remettre dans le bain tout en se rappelant les règles du karuta, on retrouve la série comme si on ne l’avait jamais quittée. La dernière saison date de six ans auparavant et le studio Madhouse n’est plus que l’ombre de lui-même, mais il est clair que cette saison est d’aussi bonne facture que les précédentes. Pour commencer, la série a su conserver ses atouts majeurs, à savoir sa galerie de personnages atypiques. On notera par exemple la présence de cette mère, ancienne Queen, qui revient dans la compétition et jongle entre son rôle de maman et de joueuse. Mais surtout, l’oeuvre reste une série qui a bien compris qu’elle pouvait intéresser au jeu de cartes du karuta sans avoir besoin d’y adjoindre un quelconque élément fantastique, et juste en montrant le jeu lui-même.

Api

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Food Wars S4 (@Crunchyroll)
Si vous avez aimé Le Petit Chef

Sôma Yukihira cuisine depuis l’enfance avec son père. Un jour, celui-ci lui annonce qu’il part aux États-Unis et l’inscrit à la prestigieuse école de cuisine Tootsuki, réputée dans le monde entier. Sôma a fini son stage au restaurant du chef Shinomiya. Il revient à Tootsuki, où de nouveaux défis périlleux l’attendent de pied ferme…

Ayant toujours été lecteur du manga, cette saison est ma première en animé, je partais avec beaucoup d’inquiétudes d’une part parce que la qualité du manga baissait de plus en plus et d’autre part car le studio JC Staff enchaîne les adaptations médiocres. Au final est-ce que mes craintes étaient fondées ? Malheureusement…oui. Le principal point fort de l’œuvre, à savoir l’intensité des duels, est totalement absent. On ne ressent plus la moindre passion dans les préparations et plus aucun suspens quant à la décision du jury. En fait à force de voir toujours le même schéma depuis le début, le concept a l’air de s’être épuisé. En ajoutant ça au manque d’imagination dans la mise en scène…on ne peut qu’être déçu. Le scénario n’a jamais été bien impressionnant et cette saison ne fait pas exception malheureusement, c’est très prévisible tout ça. Autre chose, l’humour est un poil trop envahissant, toujours les cuts sur les personnages en chibi qui commentent et les bruitages, c’est très fatiguant. Pour ma part ce sera la fin de l’aventure et vu les retours des lecteurs du manga, la suite inspire encore moins confiance.

Yosuke

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Fate Grand Order (@Wakanim)
Si vous avez aimé les autres séries Fate

Après avoir réparés la singularité de Camelot, Fujimaru Ritsuka et Mash Kyrielight sont envoyés dans la civilisation antique la plus ancienne de l’histoire de l’humanité, la Mésopotamie. En arrivant, ils constatent que des bêtes démoniaques parcourent le pays en attaquant les villes. Aux côtés de Gilgamesh et des autres Esprits invoqués, Ritsuka et Mash vont devoir protéger Uruk contre l’assaut des bêtes démoniaques et ainsi vaincre l’Alliance des Trois Déesse qui a pour but éradiquer l’humanité.

Il est indéniable que l’adaptation m’a beaucoup surprise par sa forme. Car oui, c’est absolument impressionnant, chaque épisode nous propose du sakuga de très haut niveau. On ne s’ennuie pas pour cela, les musiques ne sont pas forcément remarquable mais il n’en reste que la forme est extrêmement satisfaisante. Pour ce qui est du fond il n’est pas forcément très accessible à tous, il faut clairement mieux être un joueur du jeu mobile pour être dans une compréhension optimale de l’histoire, j on ne peut pas vraiment considérer ça comme un défaut mais c’est un peu dommage. L’arc adapté est un des meilleurs donc ça tient la route dans l’ensemble si ce n’est quelques problèmes de rythme dommageables. Au final c’est sympathique, pas au niveau des meilleurs Fate non plus, mais vu les derniers animés sur la licence, ça fait plaisir.

Yosuke

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Ginga Eiyû Densetsu: Die Neue These – Seiran (@ADN)
Si vous aimez les intrigues militaro-politico-économico-religio-spatiales

Calendrier Universel, année 796. Calendrier du Reich, année 487, le 14 octobre. Les forces du Reich s’acheminent vers le champ de bataille désigné par l’Alliance : le système d’Amritsar. Yang Wen-li et Reinhard von Lohengramm, les deux héros s’apprêtent à se livrer un nouveau duel avec Amritsar pour arène.

Ah, « Les Héros de la Galaxie » (oui, c’est son titre français)… Une œuvre massive et majeure de space opera, écrite dans les années 80 et qui a donné lieu à l’une des plus célèbres adaptations sous forme d’OAV, avec pas moins de 110 épisodes (!) sur près de 10 ans de diffusion discontinue dans les années 90. Aujourd’hui, les romans sont remis au goût du jour via cette nouvelle adaptation animée, en deux segments de 12 épisodes, dont celui-ci constitue la deuxième partie. Les événements couverts au total ne représentent qu’un quart de l’œuvre, mais il y a déjà beaucoup à dire. Il me faudrait bien plus que ce modeste avis pour vous donner la pleine mesure de mon impression sur cette licence.
En quelques mots, c’est une vision puissamment crédible du choc entre deux nations galactiques, l’une démocratique, l’autre aristocratique, via l’ascension dans chaque camp d’un « héros » au caractère diamétralement opposé. Cette version 2018-2019 offre un bon coup de jeune au chara-design de la 1re adaptation, quitte à aller un peu loin pour certains, et présente des batailles aussi spectaculaires que stratégiques. L’écriture est fine, les personnages et enjeux nombreux et complexes, le ton et les thématiques abordées sont aussi réalistes qu’en phase avec les considérations actuelles, et ce peu importe si son époque est si éloignée de la nôtre. Certes, certaines séquences auraient gagné à être mieux amenées ou mieux présentées, mais l’ensemble est d’une solidité remarquable. Pour ceux qui apprécient les grands joutes aussi bien verbales que militaires au sein d’un cadre immense et fouillé, je ne peux que recommander cette licence imposante. L’histoire n’est bien sûr pas terminée, mais cette adaptation 2018-2019 vous donnera déjà un excellent aperçu de ce que l’œuvre d’origine vaut.
Espérons qu’une saison 3 verra le jour d’ici quelques années, car il y a encore tellement à montrer…

Light

Granblue Fantasy S2 (@Wakanim)
Si vous avez aimé Tales of Zestiria

Les yeux perdus dans le bleu du ciel, le jeune garçon qui rêvait de l’île des étoiles, accompagné de la mystérieuse jeune fille aux cheveux bleus, est bien décidé à accomplir son destin. Partis vivre des aventures dans le ciel, ils vont y rencontrer des gens de confiance, ainsi que les chevaliers qui le parcourent. Après avoir combattu l’Empire et pacifié les créatures originelles, nos deux jeunes gens ont grandi et se sont rapprochés. Mais ils ne sont encore qu’à mi-chemin de leur objectif, l’île des étoiles.

Pour cette seconde saison, la production de la série a été confiée au studio Mappa et, malheureusement, une baisse de qualité se fait de suite ressentir. Déjà, son style et son chara-design ont perdu leur patte, au profit de designs plus simples, mais plus génériques aussi. Certaines scènes, assez brutes de décoffrage, laissent transparaitre une certaine mollesse, comme si l’animé ne se contentait que de raconter ce qui arrive aux personnages, sans aucune passion ni idée. Finalement, c’est probablement ce qu’on retiendra de cette suite, une adaptation de RPG lambda qui ne parvient jamais à se démarquer, ni dans sa musique, ni dans son histoire, ni dans son animation.

Api

Kemono Michi (@Wakanim)
Si vous aimez les animes absurdes

Shibata Genzô, catcheur professionnel et passionné d’animaux, se retrouve transporté dans un autre monde où l’accueille une princesse qui lui demande de la débarrasser des bêtes démoniaques qui rôdent dans son monde. Outré par cette requête, lui qui se refuse à tuer des êtres vivants, retourne la belle à l’aide d’une prise de catch et décide de mener une vie paisible en ouvrant une animalerie de monstres.

N’étant de base pas très fan du genre isekai, je dois bien avouer que cet anime m’a surpris pour plusieurs raisons. Pour commencer, dès le début l’anime se moque du stéréotype « un héros est invoqué dans un monde et doit vaincre des monstres » grâce au personnage principal se moquant de tout cela et n’ayant qu’une envie : ouvrir une animalerie. C’est absurde mais c’est tout ce qu’il faut pour me plaire. Tout le reste de l’anime sera composé de running gag, de prises de catch et de monstres pas si mignons que ça. Ce n’est pas un anime à voir absolument, mais qui offre un petit moment de détente. Il n’est évidemment pas sans défauts, je reproche notamment l’apparition trop tardive du Némésis du protagoniste. Les deux personnages forment un superbe duo et c’est dommage de ne pas l’avoir beaucoup exploité. De même pour l’histoire de l’anime qui n’a pas vraiment de direction précise. L’animation quant à elle est très convenable pour un premier anime de la part du studio ENGI. Pour conclure, je n’ai pas été déçu, je m’attendais à rien du tout et je me suis même surpris à rire à plusieurs reprises.

Hyamix

Kono Oto Tomare S2 (@ADN)
Si vous avez aimé Nodame Cantabile

Takezo, est le dernier élève du club de Koto (instrument à cordes japonais) de son lycée. Le club risque la fermeture s’il ne trouve pas de nouveaux membres. Un jour, un élève du nom de Kudo Chika, débarque dans le club et demande à s’inscrire. Le souci ? C’est un délinquant notoire dont même les élèves d’autres écoles connaissent la réputation…

La première saison ne m’ayant absolument pas déçu, j’avais énormément d’attente pour cette saison 2. Si il y a bien quelque chose que l’anime sait faire, c’est de transmettre des émotions et c’est d’autant plus important vu qu’on parle d’un anime de musique.

La musique c’est avant tout une composition mais aussi des sentiments et à travers la musique jouée au Koto dans l’anime, on ressent. Je préfère préciser cela car nous avons eu le droit à de superbes performances artistiques et des compositions originales, un excellent point pour un petit studio comme Platinum Vision. À l’instar de la Saison 1 avec le développement de Chika, cette saison 2 se concentrait sur la protagoniste Satowa. C’était un développement nécessaire au scénario qui nous permet d’en apprendre plus sur elle et sur son histoire qui était flou jusqu’ici. Néanmoins, certains personnages sont toujours en retrait mais il ne serait pas étonnant de les voir un peu plus mis en avant dans une future saison. Autre point, j’ai beaucoup aimé ce mélange d’animation et de d’images fixes (Voir l’exemple au dessus) qui fait ressortir le côté poétique des prestations ou bien les émotions pendant des scènes clés. De plus, c’est quelque chose qui est un défaut pour moi et c’était déjà le cas dans la saison 1, c’est le manque de Koto. Plutôt ironique dans un anime de ce genre, l’opening comme l’ending n’en possède pas, les différentes OST qu’on peut entendre tout au long non plus. Il est peut-être difficile de faire un bon arrangement avec des kotos mais ça aurait sympa d’en entendre plus en dehors des prestations du scénario. Néanmoins j’ai beaucoup aimé l’épisode 12 et la scène de la performance, beaucoup de dynamisme et de couleurs, c’était beau et j’étais même en stress car je ne voulais pas les voir échouer.

Entre l’excitation, la tristesse ou la joie, cette saison 2 m’aura fait ressentir énormément de choses. C’était tout simplement excellent.

Hyamix

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My Hero Academia S4 (@ADN)
Si vous avez aimé Tiger & Bunny

Le monde des Vilains vacille et menace de basculer dans une guerre totale maintenant qu’All Might est parti. Shigaraki, à la tête de l’Alliance des Super-vilains se prépare à affronter Overhaul, chef yakuza, pour prendre le contrôle total des ténèbres. Pendant ce temps-là, Deku est à nouveau empêtré dans un stage dangereux et se démène pour rester au niveau de Mirio, en terminale à Yuei.

Après trois premières saisons très convaincantes et solides, My Hero Academia revient en force pour cette quatrième.
La première chose qui m’a plu c’est le changement de ton, on est en face d’un arc bien plus sombre et sérieux que toutes les autres. L’horreur qui caractérise les agissements l’antagoniste le différencie des autres et le rend plus que crédible. Pour du MHA, c’est assez nouveau. All for one ou Stain sont très bons mais ils n’ont pas étés jusqu’à nous dégouter comme Overhaul.
Les thèmes de la drogue, du dopage, de la torture ou encore du kidnapping sont vraiment le bienvenu, sans doute ce qui manquait à l’œuvre.
Le développement de Kirishima est vraiment pertinent et terriblement efficace. Alors qu’à première vue il apparaît comme un personnage solide et sûr de lui (à l’image de son alter), dans les faits il doute énormément et apparaît fragile ( encore une fois un peu à l’image de son alter mis à mal). Cette comparaison entre de la fragilité de son alter avec celle de son esprit est vraiment bien pensée. Même pour ce qui est de sa réponse finale, qui aurait pu être la même qu’Izuku (ce qui aurait été dommage), eh bien la série se veut être plus subtile que ça. S’il sauve les gens, c’est avant tout pour lui-même car ça signifierait qu’il redeviendrait comme avant, contrairement à un Izuku qui fait ça pour les autres avant tout.
Je pourrai également citer Suneater et Sasaki qui sont très bien traités, mais je préfère m’arrêter sur Mirio aussi appelé Lemillion. Un personnage où il paraît simple de cerner sa manière d’être et bien il n’en reste que je n’étais juste pas prêt. Quel courage, quel charisme, quel héros ! Peu importe l’issue du combat, peu importe la puissance de l’adversaire et peu importe sa condition physique, il n’abandonne jamais. Il nous avait été teaser depuis la saison dernière, par Suneater, par Sasaki eh bien je ne suis pas déçu, Mirio est un personnage inspirant et incroyable.
Les points négatifs maintenant, le traitement des personnages féminins. Ochaco, Tsuyu et Nejire du big 3, à quoi bon les amenées dans l’arc si c’est pour les enlever totalement du scénario ? Des personnages tertiaires ont étés bien mieux traités.
Au niveau de la forme, les musiques sont incroyables, les meilleures de toute la série, elles portent à elles seules la mise en scène. Malheureusement au niveau de l’animation on est clairement en deçà des saisons précédentes, même si j’ai bien aimé l’idée des cuts sur un certain combat.
Au final, cette première partie de saison 4 est excellente, toujours aussi efficace dans la narration et en apportant pas mal de nouveauté à l’univers de MHA.

 Yosuke

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No Guns Life (@Wakanim)
Si vous avez aimé Ghost In The Shell

Inui Jûzô est un ancien soldat démobilisé suite à une terrible guerre. Sans aucun souvenir de son passé, il se fait de l’argent en enquêtant sur les crimes des bas-fonds de sa ville, jusqu’au jour où un extend poursuivi par la police pour kidnapping le laisse avec l’enfant qu’il a enlevé… en le suppliant de le protéger ! Le hic : tout le monde semble vouloir récupérer ce gamin, et notamment Berühren, une multinationale mystérieuse…

Sur le papier No Guns Life a tout pour me plaire, un univers cyberpunk avec des hommes-robots et des humains classiques, un peu comme Gunnm. Il y a une pléthore de thèmes et de problématiques à aborder MAIS c’est aussi compliquer d’apporter un réel plus que plusieurs classiques de ce genre. Est-ce que No Guns Life a répondu au challenge ? Eh bien, pas vraiment, mais ça ne veut pas dire que c’est mauvais pour autant !
L’humanité d’un robot exploré à travers le personnage Jinzo est plutôt intéressante, pas novatrice mais intéressante. Il a tout ce qu’il y a d’un humain dans son esprit dans sa compassion ou sa timidité, en revanche outre son visage nous rappelant le danger qu’il peut incarner, il a besoin telle une machine avec de l’essence, d’une source pour se maintenir, ici, ses cigarettes. Il a toujours cette condition qui risque de le rattraper et il en a peur, en cela il n’est pas juste un personnage seulement badass. Ce n’est pas innovant ou spécialement intéressant, mais c’est déjà une deuxième lecture du protagoniste.
L’univers présenté semble froid et dénué d’humanité, avec l’organisation qui exploite des enfants ou les différents complots impliquant des innocents qui subissent leur condition. Mais à ce niveau ce n’est pas non plus criant au point que l’on en soit dégouté, manque de violence et problème de réalisation notamment.
Mais le plus gros problème c’est sans doute l’univers qui ne nous est pas suffisamment bien présenté, ça explique que pas mal de personnes ne soient pas rentré dans l’anime au final. Il aurait fallu plus se concentrer sur cela, dans ce genre d’œuvre c’est primordial.
Un autre problème c’est la forme, aucune musique marquante pour ma part (si ce n’est l’ending qui est plutôt bon), mais surtout des dessins et une animation assez pauvres, il n’y a pas eu de vrais moments « sakuga » pendant les affrontements alors qu’il y avait matière à les rendre encore plus intéressants qu’ils ne le sont déjà.
Pour conclure No Guns Life est un plutôt bon animé qui ne pousse malheureusement pas assez loin son concept, qui n’a pas une forme qui le fait spécialement briller mais qui a des personnages suffisamment plaisants pour apprécier le visionnage. J’attends pas mal de la suite pour corriger les manques de cette première partie.

Yosuke

Oresuki (@Wakanim)
Si vous avez aimé Gamers

Question : Si Cosmos, une fille belle, cool et un peu plus âgée qui te plaît t’invite à un rendez-vous, que fais-tu ? Et si en plus elle vient accompagnée de Himawari, ton amie d’enfance toute mignonne ? Il ne faut pas te le demander deux fois, on est d’accord ? Et une fois au rendez-vous, tu te rends compte que c’était pour te demander conseil sur un type pour qui elles ont des sentiments. LOL Ça craint, je croyais qu’il s’agissait de moi. Maintenant, mon masque de grand dadais inoffensif est tombé ! Mais je ne vais pas baisser les bras. Si je leur donne des bons conseils, elles finiront peut-être par craquer pour moi ! Cependant, Sanshokuin Sumireko, la fille à lunettes mélancolique que l’on surnomme Panji, observe dans l’ombre mon combat pathétique. Je la déteste. Mais ne serait-elle pas la seule à m’aimer ?

La série que personne n’attendait vraiment et qui se révèle être la surprise de la saison, c’est bien celle-ci. Doté d’un visuel assez quelconque, malgré les designs originaux de Buriki, on pouvait partir avec quelques réserves. Et il faut bien avouer que l’esthétique n’est pas franchement le point fort de la série, malheureusement minée par une qualité graphique aux fraises. En fait, là où la série tire son épingle du jeu, c’est qu’elle va tourner en dérision le genre du harem en réutilisant ses codes. Présentant d’abord des personnages archétypaux, ceux-ci apparaissent en fait plus travaillés qu’ils n’y paraissent, puisqu’ils possèdent aussi les défauts qui iraient avec ces archétypes dans la réalité. Tous ne sont pas forcément animés des meilleures intentions du monde et ils vont se blesser les uns les autres, souvent sans le vouloir. A côté de ça, la série n’oublie pas non plus d’être une comédie en jouant la carte du méta, laissant le protagoniste dire qu’il n’est qu’un second rôle, voire en introduisant même un casting secondaire qui semblerait sorti tout droit d’une autre série. La série se veut donc une comédie romantique, matinée d’une dose de drame et de tension lourde.

Api

Le-film-Psycho-Pass-3-First-Inspector-a-été-annoncé

Psycho-Pass S3 (@Amazon Prime Video)
Si vous aimez les enquêtes dans une dystopie cyberpunk

Un nouveau monde de « Justice ». Futur proche, le Système Sybil, réseau de surveillance quantifiant l’âme des humains, maintient l’ordre public. Des détectives aidés de Dominateurs, armes mesurant le Coefficient Criminel, poursuivent les « criminels potentiels » avant l’acte criminel. La troisième saison de PSYCHO-PASS suit deux inspecteurs cherchant la vérité : Arata Shindo et Kei Mikhail Ignatov.

Peu de gens auraient pu anticiper une troisième saison de Psycho-Pass, et, pourtant, Production IG ne semble pas vouloir lâcher l’affaire et persiste, avec 8 épisodes de 45 minutes supplémentaires. Tout cela après trois « petits films » indépendants sortis cette année. Pour ma part, je fais partie de la maigre minorité qui a beaucoup apprécié la saison 2 (eh oui), alors que Gen Urobuchi, le scénariste de la saison 1, n’était plus là (et ne reviendrait que pour le film de 2015). Sa patte incomparable absente, beaucoup avaient alors accablé la saison 2 de moult reproches… chose que je m’abstiendrai de commenter ici. Certes, son remplaçant vertement critiqué, Tow Ubukata, n’a pas les mêmes qualités de scénariste, ni son goût pour la philosophie et les personnages emblématiques, mais il est loin selon moi d’être ridicule dans l’exercice de cette franchise.
Pour ceux qui sont familiers de Ghost in the Shell ARISE, le « reboot préquel » de la célèbre licence orchestré par ce même M. Ubukata, la recette est assez similaire. On y retrouve des intrigues politico-économico-religio-policières tordues, pas toujours très claires, un peu longuettes par moments, mais tout à fait dans le ton de l’univers de Psycho-Pass. Pas mal de choses ont changé depuis la saison 2, avec surtout le remplacement quasi intégral des effectifs de l’Unité Une. Rassurez-vous, ils n’ont pas disparu, vous les retrouverez ici et là dans une position différente que je vous laisse découvrir. Cela signifie donc l’introduction de nouveaux personnages qui sont, je trouve, à la hauteur (sans atteindre des sommets), avec un duo de protagonistes qui m’a bien accroché. L’atmosphère visuelle et sonore est également parfaitement alignée avec les itérations précédentes, avec notamment des séquences d’action très pêchues.
Attention toutefois, il faut savoir que cette saison ne se conclut pas. En effet, il devrait y avoir (de ce que j’ai compris) une conclusion à l’intrigue initiée ici par l’intermédiaire d’un film sortant l’année prochaine. Difficile donc de se faire un avis définitif sur l’histoire et sa fin, puisqu’il manque encore la brique finale.
Dans l’ensemble, ce fut un visionnage très plaisant, avec des thèmes justes faisant parfaitement écho à notre époque et s’insérant assez intelligemment dans l’univers de la licence. Le traitement général de ces éléments n’est assurément pas parfait, mais Psycho-Pass n’est pas la franchise morte que bien des gens prétendent, loin de là !

Light

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SAO Alicization : War of Underworld (@Wakanim)
Si vous aimez les joutes médiévales avec des mécaniques de jeu vidéo

Après un âpre combat qui les a considérablement blessés, tant physiquement que mentalement, Alice et Kirito regagnent le village natal de la jeune femme en quête de solutions. Malheureusement, les agissements d’Administrator ont considérablement affaibli le monde des humains, désormais confronté à une menace implacable.

Sword Art Online. Un nom qui déchaîne les passions depuis la première saison animée il y maintenant 8 ans (eh oui, déjà). Tant adulée que détestée, cette franchise continue mine de rien son bout de chemin, avec la suite du plus grand arc existant à ce jour, Alicization. Il s’agit ici de la première moitié de la deuxième partie de ce bloc. Point de fin, donc, mais la continuité du récit entamé par les 25 premiers épisodes diffusés entre octobre 2018 et mars 2019, avec une explosion des enjeux et une explosion de la mise en scène tout court, en fait. C’est assez simple, cette saison de 12 épisodes peut se résumer en un mot : spectaculaire.
J’ai toujours été un grand amateur de SAO, je ne m’en cache pas. Loin des considérations extrêmes tendant à considérer cette franchise soit comme la meilleure œuvre au monde ou la pire, je n’ai cessé de trouver en cette saga une source continue de divertissement et de pistes de réflexion pertinentes sur le choc virtuel-réalité, avec une galerie de personnages que j’ai appris à beaucoup apprécier au fil du temps. Et je dirai poliment à tous ceux qui rétorquent que Kirito est le héros le plus « fumé » de l’histoire d’aller bien relire l’œuvre, car c’est loin d’être le cas.
Bref, je digresse. Pour en revenir au sujet principal, je vais faire court : j’ai pris mon pied. Oui, mon bon monsieur. Les enjeux n’ont jamais été aussi graves, et A-1 Pictures délivre ici un travail de qualité pour présenter une succession d’affrontements qui claquent. Le sound design est toujours aussi impressionnant depuis le film, entre le fracas des épées qui s’entrechoquent et les sorts qui explosent dans tous les coins, l’ensemble des bruitages divers et variés est d’une puissance sonore remarquable. Et que dire de la musique ? Oh mon Dieu, je pourrais en parler des heures. Yuki Kajiura (ma compositrice favorite, ai-je besoin de le rappeler ?) continue sur son excellente lancée dans Alicization pour offrir de nouvelles pistes d’action exceptionnelles. Hantée par des chœurs saisissants d’un genre un peu différent chez elle, soutenue par une force musicale de bon aloi, la bande-originale de cet arc porte l’action comme jamais (parfois même trop, d’ailleurs) et c’est un plaisir pour les oreilles (en tout cas, les miennes).
Bien sûr, soyons honnêtes, cela reste du SAO. La recette n’a guère changé, elle est simplement « sublimée » à l’échelle de cette franchise. On retrouvera donc toujours le même humour, la même tendance à l’agrandissement sans fin du nombre de personnages féminins gravitant autour de Kirito, les mêmes bons sentiments qui renversent la vapeur, bref, les ingrédients habituels. On pourra aussi pester contre ces antagonistes toujours aussi caricaturaux (on va très loin, ce coup-ci) ou cette mise en scène qui donne l’impression qu’Asuna arrive vite… alors qu’en fait, il faut prendre son mal en patience. Rien de bien méchant, ceux qui n’aimaient pas SAO avant ne changeront sans doute pas d’avis, mais pour les autres, n’hésitez pas, le meilleur de la saga vous attend !

Light

Stars Align (@Wakanim)
Si vous avez aimé Hanebad

Le club de tennis du lycée est sur le point de fermer ! Qu’à cela ne tienne, Tôma Shinjô demande à Maki Katsuragi, un jeune prometteur, de rejoindre l’équipe afin de participer au championnat d’été. Ce dernier accepte, à la condition d’être rémunéré…

Laissant penser à une série de sport, l’oeuvre est en réalité un drame où le tennis n’est qu’une toile de fond. Dès les premiers épisodes, on est rapidement bluffé par la qualité d’animation des matches, mais celle-ci finit malheureusement par faiblir au fil des épisodes, pour devenir simplement propre mais sans éclat. C’est là qu’entre en jeu le côté dramatique de la série et, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle en use et en abuse. En effet, pas un seul des membres du club n’est épargné par son propre drame familial, à tel point qu’on finit par ne plus y croire. La moindre chose positive qui leur arrive est systématiquement contrebalancée par une crasse, le summum étant atteint dans le dernier épisode, où tout s’enchaine de manière complètement artificielle. Quand on sait qu’en plus, la série partait pour 24 épisodes, mais que l’on se retrouve avec seulement la moitié, sans savoir si la suite viendra un jour, inutile de dire que vous risquez de finir très déçus…

Api

vinland saga

Vinland Saga (@Amazon)
Si vous avez aimé Berserk

À la fin du millénaire, la puissante mais cruelle tribu des Vikings envahit le monde. Thorfinn, le fils d’un illustre guerrier qui a vécu son enfance sur le champ de bataille, se met à la recherche d’une terre de rêves nommée Vinland. Voici l’histoire d’un véritable guerrier dans une époque tourmentée.

Lors du précédent bilan de saison, j’avais déclaré que la seconde partie de l’anime allait tout écraser. Est-ce qu’au final c’est le cas ? Eh bien, totalement !
Commençons en abordant les combats et leur mise en scène. Je pense en premier lieu à Thorkell et son combat contre la troupe d’Askellad. On nous vend Thorkell comme un monstre qui aurait la puissance d’une armée, le tout, c’est de nous le faire comprendre avec la mise en scène, et quand je vois qu’il empale deux hommes avec un lancé de plusieurs centaines de mètres, quand je vois qu’avec un coup de pression il rend un guerrier confirmé handicapé mental, quand je vois qu’avec un coup de poing il envoie valser un cheval ou quand je vois qu’avec un coup de pied il permet à Thorfinn d’avoir un superbe panorama du lieu, eh bien je me dis oui, c’est un monstre.
Tous les affrontements sont réussis, la sauvagerie des guerriers vikings est parfaitement retranscrite (je pense notamment aux derniers épisodes juste magistraux). Mais ce n’est pas que dans la forme que les combats de Vinland Saga sont géniaux. Dans ce qu’ils racontent c’est du très haut niveau que ce soit dans l’épisode 22 entre un personnage qui se voit jeune dans l’autre ou dans l’épisode final où un certain personnage descend aussi bas dans la barbarie que ceux qu’il méprise, je ne pourrais malheureusement pas analyser plus en détail dans un souci de spoil.
Parlons à présent de la forme. Il y a un travail de montage et de bruitage vraiment intéressant, je pense à l’épisode 14. Dans cet épisode absolument atroce, où l’on nous rappelle la cruauté de vicking, la scène « finale » mets en place un massacre d’innocent mais on ne le montre pas vraiment. La mise en scène nous a fait ressentir l’effroi, les coups de hache qui tombent, aucune musique, des gros plans sur les armes prêtes à frapper, les yeux horrifiés des spectateurs et le bruit des coups. Ce spectacle horrifique qui est tu par le vent, un vrai tour de force le travail de Hata Shouji est vraiment bon. Par ailleurs, cet épisode nous rappel que les personnages que l’on suit sont loin d’être bon, ce qui rend encore plus bluffant le fait que l’on s’attache à eux malgré tout.
Le compositeur assez méconnu Yutake Yamada nous a servi des musiques absolument magnifiques, que ce soit d’action ou d’émotion, elles accompagnent parfaitement les moments forts de la série. Au niveau de l’animation dans l’ensemble c’est assez solide et lorsque nécessaire ça monte en qualité. Mais c’est plus sur les dessins et plans que la série impressionne. Décidément WIT sait y faire avec les backgrounds, on y avait eu droit dans l’Attaque des Titans, eh bien dans Vinland Saga ils se sont surpassés, ils vous suffit de visionner les screen de ceux-ci sur les réseaux sociaux pour vous en rendre compte. Le travail sur le rendu des visages est lui aussi excellent, le manga a un style assez compliquer à reproduire et l’animé a réussi à répondre au défi.
Nous allons maintenant parler des trois personnages centraux de cette saison à savoir Thorfinn, Askellad et Canute. Je préfère avertir que je vais spoil certains éléments.
Canute est le fils rejeté par son père le roi, rejeté par sa famille et lorsqu’il a perdu sa figure paternel, Ragnar, il a compris qu’il a alors été rejeté par Dieu. Ce Dieu à qui il a voué sa vie et sa confiance, ce Dieu qui, comme l’a déclaré le prêtre, observe ce monde pourri depuis son paradis. Il n’en faut pas plus au prince pour retourner sa rancoeur contre celui-ci et qui au lieu de rejeter ce monde, choisit de le rendre meilleur, d’en faire un paradis,
évolution assez intéressante et originale pour le coup. Dès lors, il accepte de devenir aussi dur que son monde pour enrôler Thorkell et combattre son père de sang-froid.
Askellad est un personnage très intelligent, calculateur et avec beaucoup de sang-froid, en cela, on pourrait croire qu’il est complètement différent de Thorfinn qui est complètement impulsif et perd ses nerfs rapidement. Mais ça c’est en surface, si on analyse bien, ils sont très semblables. Déjà pour la réciprocité de leurs relations. Thorfinn méprise profondément Askellad, l’assassin de son père, mais Askellad méprise également notre héros car d’une part avec son attitude impulsive il lui rappel les vikings qu’Askellad hait tant, et d’autre part car il se revoit jeune en lui, en commettant les mêmes erreurs.
Askellad a été abandonné avec sa mère par son père, il lui a voué une haine toute sa vie, lorsqu’il l’a retrouvé, il ne pensait qu’à une chose : la vengeance. Cette même vengeance pour laquelle Thorfinn a perdu tout sens à sa vie, pour laquelle il a mis sa famille de côté. En cela, l’épisode final est absolument incroyable, un épisode où Askellad pour son pays change et redevient comme avant pour le sauver, et c’est ce qui le conduira à sa perte, la scène où il dit à Thorfinn de vivre est en cela très émouvante. La question étant, est-ce que notre protagoniste arrivera à se libérer de ses chaînes ? Je suis vraiment impatient de le savoir, en espérant une suite.
Vinland Saga est un chef-d’oeuvre dans presque tous les domaines, les personnages sont originaux et d’une richesse rare, les musiques sont également exemplaires, les dessins et l’animation sont plus que correctes et la réalisation est réussie. Une oeuvre  hors du commun qui vaut vraiment le coup d’œil.

Yosuke

Avant de conclure ce bilan, on vous laisse avec un rapide classement représentant notre appréciation globale des animés vus cette saison.

Mémorable : Ginga Eiyû Densetsu, Vinland Saga, My Hero Academia S4, Kono Oto Tomare S2
Notable : Oresuki, Chihayafuru S3, Ani ni tsukeru S3, Psycho-Pass S3, No Guns Life, Beastars, Fate Grand Order, SAO War of Underworld, Ahiru no Sora, Kemono Michi
Oubliable : Granblue Fantasy S2, Food Wars S4, Stars Align

 

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