Retour sur les animés de saison – Été 2019

Alors que l’automne a déjà débuté depuis un mois et que la chaleur de l’été a laissé place à des matins froids et gris, ce n’est pas le moment de déprimer pour autant. En effet, désormais accompagné de Hyamix, Yosuke et Light, je vous propose un nouveau bilan afin de revenir sur les différentes séries de cette saison estivale, pour vous remettre du baume au coeur en vous faisant découvrir des titres que vous auriez pu laisser passer.

Araburu Kisetsu no Otome-domo (@nullepart) Si vous avez aimé Love Lab

Cinq filles, membres d’un club de littérature, vont peu à peu s’ouvrir à la sexualité et aux relations avec le sexe opposé.

Si vous en avez marre des séries où l’objectif ultime de toute relation, c’est de se tenir la main, celle-ci devrait vous intéresser. En effet, un animé qui parle de l’éveil à la sexualité, c’est déjà bien rare, mais un qui le fait aussi franchement, ça l’est encore plus. A mi-chemin entre la comédie et le drame comme sait si bien le faire Mari Okada, la série n’hésite pas à mettre les pieds dans le plat. De la déclaration d’amour à la masturbation, en passant par la drague et la grossesse, la série n’évite aucun tabou et n’en oublie pas non plus les sexualités qui existent hors du cadre hétéro. On pourra reprocher à la série quelques fausses notes ça et là, mais l’essai est tellement frais dans son approche qu’il est difficile de faire l’impasse dessus.

Api

Carole & Tuesday (@Netflix) Si vous aimez la science-fiction et la musique

Deux filles à la poursuite de leurs rêves se rencontrent et veulent changer le monde de la musique. Sauront-elles créer un miracle sur Mars ?

A notre plus grand regret, l’anime est terminé mais subsistera dans nos cœurs. Il a été avant tout une explosion d’émotions à travers d’excellentes chansons interprétées par des chanteurs et chanteuses qui sont tous fabuleux. Carole & Tuesday c’est aussi des messages d’amours, de tolérances et de bienveillances, avec des personnages attachants venant de tous les milieux. Il a su garder un rythme constant pendant 24 épisodes et je pense sincèrement qu’on peut qualifier cet anime de chef-d’œuvre.

Hyamix

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Demon Slayer (@Wakanim) Si vous aimez les chasseurs de vampires

Nous sommes pendant l’ère Taishô. Tanjirô, un jeune et sympathique vendeur de charbon voit son quotidien changer radicalement après le massacre de sa famille par un démon. Seule sa petite sœur Nezuko survit à l’attaque, mais elle est transformée en un démon féroce. Ils partent tous deux en voyage afin de prendre leur revanche et de rendre à Nezuko son apparence d’origine.

Demon Slayer a très clairement fait l’unanimité dans la communauté, on parle de chef-d’oeuvre, on le place au niveau de Shingeki No Kyojin ou My Hero Academia et on va même jusqu’à dire qu’il a certainement marqué l’histoire de la japanimation, à tel point qu’il est devenu incritiquable. Je ne suivrais cependant pas l’enthousiasme général, Demon Slayer a plusieurs soucis. Déjà ça parle beaucoup beaucoup trop et souvent pour rien, Tanjiro va constamment nous expliquer son état physique ou l’attaque qu’il va faire (alors que ça se limite constamment à utiliser sa technique pour amortir les chocs ou utiliser l’élan pour frapper), j’ai vraiment eu l’impression d’être pris pour un débile qui ne serait pas capable de comprendre ce que je vois. Un autre problème c’est l’humour, dans les oeuvres en général je ne suis pas contre des scènes comiques au contraire, mais il y a des moments où les placer et d’autres non. Tu ne peux pas faire du comique juste après un massacre, ça casse complètement la tension et ça m’a sorti à plusieurs reprises de l’anime. Ceci étant et malgré ses soucis, ça reste un très bon anime avec une narration efficace et une qualité visuelle de très très grande facture.

Yosuke

Dr. Stone (@Crunchyroll) Si vous aimez les shonen et la Science

Plusieurs milliers d’années après un mystérieux phénomène qui a transformé toute l’humanité en pierre, Senku, un lycéen intelligent se réveille et décide de rebâtir la civilisation humaine à partir de zéro grâce à la science.

On retrouve dans Dr. Stone l’archétype du shonen, un antagoniste qui a une puissance supérieure à notre groupe d’héros qui eux auront la science comme pouvoir pour le surpasser. On sent tout de même que l’histoire va être assez longue, il y a beaucoup de questions qui sont toujours sans réponses à l’heure où j’écris ce paragraphe. J’ai trouvé dans l’anime quelques moments qui ont traîné en longueur, néanmoins j’estime tout de même que l’histoire avance à bon rythme, il prend son temps, mais il avance. L’histoire quant à elle est assez divertissante mais aussi originale, un monde pétrifié reste le gros mystère de l’anime et j’espère que l’anime ne se contentera pas juste d’accepter ce fait, mais bien de connaître les raisons de la pétrification du monde. Dr. Stone c’est aussi une source où en apprend plus sur le monde de la chimie en général, sur la fabrication de certains médicaments ou outils scientifiques.

Hyamix

Dumbbell (@ADN) Si vous voulez en apprendre plus sur votre corps et la musculation

Dur d’être en forme quand on est un gros mangeur ! les vêtements commencent à serrer et l’été approche à grand pas ! Sakura Hibiki en fait les frais. Elle décide donc de faire un régime en s’inscrivant à la salle de sport Silverman.

Une très bonne surprise de cette saison, l’aspect Tranche de Vie se mélange très bien avec le thème de la musculation en rajoutant une petite touche d’humour. Ce que j’ai bien aimé dans cet anime est le fait d’en apprendre plus sur notre corps, ici les muscles en particulier, tout en se divertissant. On nous apprend comment travailler telle partie du corps et tout est bien expliqué et illustré grâce aux interventions récurrentes de Machi. Dumbbell est aussi là pour motiver les spectateurs à faire de la musculation, à nous montrer que ce n’est pas si compliqué si ce n’est de faire quelques efforts et pratiquer régulièrement.

Hyamix

Fire Force (@Wakanim) Si vous aimez être dans le feu de l’action

Tokyo brûle, et dans toute la ville, des citoyens sont victimes de combustion spontanée. La Fire Force, brigade en charge d’éteindre ce brasier compte une nouvelle recrue dans ses rangs, le jeune Shinra.

Je ne connaissais pas du tout Fire Force avant son adaptation en anime et je dois reconnaître que j’ai beaucoup aimé le premier épisode, il était assez divertissant avec une présentation brève mais efficace de la 8e brigade et du contexte historique.
Le studio David Production fait du bon travail, l’animation est propre, les combats plutôt fluides et bien chorégraphiés. Le côté religion quant à lui n’est pas vraiment creusé en profondeur, c’est à la fois une raison pour mettre en avant des sœurs, ou bien pour jouer aux terroristes. Les personnages, notamment ceux de la 8e, sont plutôt charismatiques, on ressent très bien leur puissance et assurance rien qu’à leur chara-design, néanmoins il y a quelques personnages qui n’ont qu’une seule utilité : apporter du fan-service, ce qui est évidemment un gros défaut. L’anime n’est en soit pas exceptionnel mais reste assez divertissant.

Hyamix

Fruits Basket (@Wakanim) Si vous avez aimé Oran Host Club

Tohru Honda pensait sa vie vouée au malheur après qu’une tragédie familiale lui impose de vivre seule dans une tente. Lorsque son modeste logis est découvert par le mystérieux clan Soma, elle se retrouve soudain à vivre avec Yuki, Kyo et Shigure Soma. Mais elle découvre rapidement que la famille cache un secret des plus étranges : lors d’une étreinte avec une personne du sexe opposé, ils se transforment en créatures du Zodiaque !

Pour cette deuxième partie de saison, la qualité reste au beau fixe et les défauts comme les qualités sont sensiblement les mêmes que dans la première moitié.
On déplorera toujours le manque de thèmes musicaux marquants, la bande-son ne comptant quasiment que des musiques d’ambiance. C’en est presque étonnant quand on sait que le compositeur a bossé sur l’OST de Kanata no Astra diffusé lui aussi cette saison. De ce fait, des épisodes comme celui sur le passé de Hana ou l’apparence de Kyô auront su se montrer très forts, mais ils ne resteront sans doute pas dans les mémoires. Il faut donc espérer que la série s’appuie sur les qualités qu’elle possède déjà pour proposer une seconde saison bien plus forte et avec une identité marquée.

Api

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Granbelm (@Crunchyroll) Si vous avez aimé Fate, Gundam et Madoka

L’histoire prend place dans un monde où la magie, qui existait autrefois, est aujourd’hui devenue si faible que plus personne ne considère plus que son existence dans les contes. Mangetsu Kohinata, une lycéenne lambda, fait un jour la rencontre de Shingetsu Ernesta Fukami, une mystérieuse jeune fille qui vient d’arriver au Japon. Celle-ci dit venir d’Allemagne et elle a choisi une nuit de pleine Lune pour faire le voyage…

Granbelm est l’anime fanservice qui a tout pour plaire, des mechas, des combats épiques et des waifus. Un mélange étrange entre Fate, Madoka et Gundam. Partant de ça évidemment que j’étais emballé, mais l’anime a su me surprendre, un peu. On a quand même des personnages au design innocent mais qui ont un background plutôt « sombre » et travaillé. C’est un plus non négligeable et qui rend le visionnage très agréable. Le problème c’est que l’anime n’a pas vraiment d’identité je vois trop un sous Madoka dans tout les domaines, j’aurais aimé plus de prises de risque.

Yosuke

Given (@Crunchyroll) Si vous aimez le rock et la romance

La guitare dont il adorait jouer, les matchs de basket qu’il trouvait si amusants, Ritsuka Uenoyama en a perdu le goût. Jusqu’au jour où il rencontre par hasard Mafuyu Sato.

Given est le genre d’anime où il ne faut surtout pas s’arrêter à la description de celui-ci. Le terme « Shounen-ai » peut repousser un public n’étant pas fan de ce genre, d’ailleurs il est le premier anime du genre que j’ai regardé et ç’a été une grande surprise. Il y a de bonnes musiques, du bon rock mais aussi une romance avec une touche de drame.
Les personnages sont jeunes et pleins de vie, ils découvrent pour certains l’amour apportant le doute dans leurs esprits et leurs relations sont quant à elles réalistes. Tous ces sentiments forment une bulle qui, durant une chanson chantée avec passion, finit par exploser. Ce serait une grosse erreur de ne pas regarder à cause de la romance gay puisque Given est à mon humble avis un excellent anime.

Hyamix

Hensuki: Are you willing to fall in love (@ADN) Si vous aimez les comédies romantiques

Keiki Kiryû est un lycéen tout ce qu’il y a de plus banal. Un jour en nettoyant la salle du club de calligraphie, il découvre une lettre d’amour anonyme qui lui est adressée. Tout aurait pu être parfait, si cette enveloppe ne contenait pas en plus une culotte.

En lisant le synopsis de l’anime, on ne pouvait pas s’attendre à grand chose. Hensuki se définit comme un harem/ecchi mais aussi comme une comédie, néanmoins bien que les chutes à la fin des premiers épisodes étaient « surprenantes », on se rend très vite compte que les blagues ne cessent de tourner en rond. L’humour de l’anime est assez prononcé, il aborde le « SM », mais ce qui ne va pas ici ce sont les personnages qui ne collent pas avec ce trait d’humour. Les protagonistes sont trop jeunes, trop « mignonnes » et bien que ce mélange hétérogène et ce décalage étaient censés faire rire, nous nous retrouvons avec une comédie gênante.
Je n’ai pas de problème avec ce genre d’humour, cependant dans Hensuki c’est juste une excuse pour faire encore plus de fan-service qu’il n’y en avait déjà. Rajoutons à tout ça une fin douteuse qui conclut à la perfection l’échec qu’est l’anime.

Hyamix

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Kanata no Astra  Si vous aimez les voyages spatiaux et les révélations fracassantes

L’histoire se déroule dans un futur où la civilisation terrienne a colonisé plusieurs planètes et continue de s’étendre à travers l’espace.

Aries Spring, étudiante, a eu la chance d’être sélectionnée pour participer à un camp scolaire tout à fait exceptionnel sur la planète McPa. Surexcitée, la jeune fille a hâte d’y être mais, le jour J, elle et les huit autres participants sont projetés à des milliers d’années-lumière de leur point de départ, par un mystérieux orbe lumineux. Dès lors livrés à eux-mêmes, les adolescents ne peuvent compter que sur eux ainsi que sur l’intrigant vaisseau fantôme à côté duquel ils ont été téléportés.

En voilà un étrange mélange. Kanata no Astra se plaçait selon moi comme une odyssée spatiale, une sorte de huis-clos dans l’espace pour un groupe de jeunes tiraillés entre secrets et dangers. Il y a de cela, oui, mais aussi beaucoup d’humour et de déconnade en tout genre. Cela donne une atmosphère singulière, où le sérieux, voire le dramatique, côtoie le comique, parfois à la seconde près, dans des bascules abruptes qui ne sont pas du meilleur effet. Malgré tout, l’œuvre présente une belle brochette de ces bons héros japonais comme on les aime, ayant tous quelque chose à cacher, et dévoilant au fur et à mesure une intrigue presque démesurée, d’une ambition folle comparée à ce que le synopsis laisse entrevoir. L’ensemble tient la baraque, malgré certainement des ficelles sur lesquelles il ne faut guère s’attarder. Ce qui compte ici, c’est le sens de la mise en scène et ces révélations en chaîne dans le dernier acte, théâtre d’une sorte d’explosion des enjeux. Je salue au passage la qualité de cette adaptation, qui a le mérite d’être complète en offrant deux épisodes doubles, en entrée et en sortie. Une bonne pioche très divertissante, que je recommande à ceux qui ne veulent pas trop se prendre la tête et souhaitent admirer les savants effets de manche de l’animé.

Light

Lord El-Melloi II (@Wakanim) Si vous avez aimé Waver Velvet dans Fate/Zero

Waver Velvet – Le garçon qui s’est battu aux côtés du Roi des Conquérants, Iskandar, lors de la 4e Guerre du Saint-Graal dans Fate/Zero. Des années plus tard, Waver, maintenant adulte, a désormais hérité du nom de Lord El-Melloi. Sous sa nouvelle identité, il se frotte à nombre d’affaires où se mêlent la magie et le mystique au sein de la Tour de l’Horloge, le quartier général de tous les mages.

Approche originale et moins grandiloquente de la prolifique franchise Fate, Lord El-Melloi II est un croisement intrigant entre mystère magique, action et guerre du Graal. Reposant principalement sur son personnage principal, ses tourments et son devenir à la suite des événements ayant eu lieu dans Fate/Zero, cet animé propose une série de petites enquêtes toutes liées aux concepts magiques de la franchise (attention d’ailleurs, une certaine connaissance et surtout une bonne compréhension desdits concepts sont de rigueur, sous peine de passer à côté du fond de toutes ces histoires) avant de basculer sur un gros arc qui s’occupe de faire monter les enjeux. Il est évident que cette œuvre s’adresse surtout à ceux qui ont été touchés par le personnage de Waver Velvet dans Fate/Zero. Tout est centré autour de lui et, si vous êtes comme moi, vous y trouverez une évolution du bonhomme et une histoire pleinement satisfaisantes. Ajoutez à cela ce qui est à mes oreilles le thème principal le plus obsédant et ridiculement bon composé par l’illustre Yuki Kajiura (bien aidée par une forte inspiration du côté de Prokofiev) ainsi qu’un style graphique en écho à celui de Ufotable et vous obtenez une recette plus que solide. Il n’empêche, ce Lord El-Melloi II, en dépit des qualités que je viens d’énumérer, manque d’un petit quelque chose pour le rendre vraiment marquant. L’ensemble est fort plaisant, certes, mais j’en attendais un poil plus. Cela manque d’un grain de je-ne-sais-quoi qui aurait pu faire la différence. Une bonne pioche, donc, mais pas la référence de l’été que j’espérais.

Light

Magical Sempai (@Crunchyroll) Si vous aimez les comédies dans un format court

Un étudiant rejoint un club de magie et devient l’assistant d’une fille plus âgée, très mignonne mais un peu bizarre ! En effet, cette passionnée de magie perd tous ses moyens et rate ses tours lorsqu’elle monte sur scène…

Magical Sempai fait partie des animes courts, plutôt axés sur la comédie et ayant dans chaque épisode un condensé de scénettes. Le comique de l’anime tourne principalement autour de deux axes : « Sempai » (la présidente du club) et les tours de magies ratés avec les situations embarrassantes qui s’ensuivent. Il y a une dose d’ecchi non négligeable qui peut ne pas plaire, mais elle est là pour appuyer ces situations embarrassantes. D’un autre côté, si l’anime avait suivi un format standard de 24 minutes, cela aurait été pénible à regarder. Donc au final, 10 minutes de comédie/ecchi rend le tout digeste, si vous êtes bien sûr le public de ce type d’anime.

Hyamix

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Maou-sama, Retry (@Wakanim) Si vous aimez les comédies et les isekai

Ôno Akira, un jeune salarié lambda, se retrouve transporté dans un autre monde alors qu’il était connecté sous l’avatar de « Seigneur Démon » dans le jeu qu’il dirige. Il y rencontre une jeune fille infirme et alors qu’ils se mettent à voyager ensemble, son statut de seigneur démoniaque et sa force écrasante leur attirent des ennuis. Visés par des nations et des saints qui tentent de maîtriser le seigneur démoniaque, ils sèment le trouble sur leur chemin.

Maou-sama possède une réalisation catastrophique, une animation et des dessins très moches. Mais ça ne m’a pas posé de problèmes parce que je l’ai regardé comme le petit anime mignon et marrant de la saison et il était très efficace pour cela. Les personnages étaient vraiment attachants et je dirais même que cette qualité de dessin participait un peu à l’innocence de cette oeuvre. Je comprends totalement les critiques autour qui sont vraies, j’imagine que c’est une question de point de vue. J’attends de la prochaine saison qu’elle évolue et propose une vraie intrigue pour continuer à prendre du plaisir.

Yosuke

Symphogear_XV

Symphogear XV (@Crunchyroll) Si vous aimez les bonnes bastons et les chansons pêchues

(Synopsis de la saison 1, celle-ci étant la 5e et dernière)
Tsubasa Kazanari et Kanade Amô forment un duo nommé Zweiwing.
Ces deux chanteuses, qui sont en réalité d’excellentes combattantes, doivent faire équipe pour défendre l’humanité contre une menace extraterrestre connue sous le nom de Noise. Au cours d’un assaut des Noise durant un de leurs concerts, Kanade se sacrifie pour protéger une jeune fille dénommée Hibiki Tachibana, lui abandonnant au passage un fragment de son « Symphogear ».
Deux ans plus tard, Hibiki se retrouve de nouveau mêlée à une attaque des Noise et finit par éveiller le pouvoir de ce fragment. Elle va devoir alors s’allier à Tsubasa, toujours fortement marquée par la mort de son amie, pour protéger l’humanité du péril qui la guette.

Ah, Symphogear… J’aurais beaucoup à dire sur cette prolifique saga de cinq saisons, mais ce n’est pas l’objet de cet article. Pour faire court, il s’agit d’un mélange détonnant entre action décomplexée, musiques et chansons énergiques, phrases sentencieuses et profondément clichées et une bonne dose de ridicule et d’extravagance typiquement japonaise. Le but n’est pas de réfléchir, ni d’apprécier la demi-mesure, non, ici, on se castagne, on assène de grands discours sur la force des poings et de l’amitié, le tout sur un fond musical qui envoie du pâté. Bref, peu de subtilité, mais un remarquable spectacle audiovisuel qui nous happe.
Cette 5e et ultime saison (en théorie) n’est pas en reste et présente une recette légèrement altérée mais fort appréciable. Après un départ tonitruant, avec notamment une seconde moitié d’épisode 2 qui éblouie, stupéfait et choque à la fois, une partie de la saison évite la surenchère en se focalisant plutôt sur une intrigue où le danger est plus proche qu’on ne pourrait le croire… Cela n’empêche pas cette 5e partie de décoller sur la fin, dans un dernier acte qui, disons-le, aurait pu être plus ébouriffant. Le combat contre l’ultime adversaire n’est pas le plus impressionnant de la saga, mais il a le mérite de boucler la boucle, offrant à Symphogear une fin tout à fait satisfaisante.
À noter qu’outre les excellentes séquences d’action et l’atmosphère musicale toujours réussie (malgré des chansons sympathiques mais pas assez mémorables sur la toute fin), j’ai été agréablement surpris par la dureté, voire le caractère sanglant, de certains scènes. Symphogear n’a jamais été avare en destructions diverses et variées, et cette saison n’y déroge pas, mais le poids des pertes humaines a rarement été aussi important que dans ces 13 épisodes-là. Une charge émotionnelle supplémentaire qui fait la différence par endroits.
Et, pour finir, je vais vous révéler mon péché mignon dans Symphogear : Nana Mizuki dans le rôle de Tsubasa Kazanari, un régal pour les oreilles pendant 5 saisons, tout simplement…

Light

Takagi-san 2 (@Netflix) Si vous avez aimé Tonari no Seki-kun

Nishikata est un collégien plutôt réservé, peu habitué à jouer les premiers rôles à l’école. Takagi, sa camarade de classe, est par contre coutumière des coups d’éclat. Elle aime se faire remarquer, mais elle se plaît surtout à attirer la lumière sur Nishikata, malgré lui.
En effet, Takagi ne ménage pas ses efforts pour taquiner Nishikata : l’embarrasser est un véritable passe-temps pour la jeune fille ! Mais attention, avec Takagi les apparences sont souvent trompeuses !

Dans la continuité logique de la première saison, les gags s’enchainent entre Takagi et Nishikata, celui-ci étant toujours le dindon de la farce. Si vous vous étiez rapidement ennuyés, n’attendez donc aucune surprise de cette suite qui répète la formule sans grande nouveauté. Par ailleurs, si le réalisateur reste le même, la réalisation semble prendre une tournure plus aguicheuse, s’attardant volontiers sur le corps de Takagi avec des cadrages parfois voyeuristes. Heureusement, la série propose aussi quelques beaux moments de rapprochement entre Takagi et Nishikata comme l’excursion sous un ciel étoilé ou la sortie au festival, mais ils se font bien rares.

Api

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The Ones Within (@ADN) Si vous aimez les death games

100 Millions de vues ou la mort ! Bienvenue dans le jeu mortel pour Streamers ! Iride Akatsuki et 7 autres streamers de jeux vidéo ont été kidnappés après avoir installé un mystérieux jeu gratuit. Pour sortir, ils devront relever des défis dans différents jeux mortels et atteindre le nombre de 100 millions de vues.

En voilà un anime qui est passé complètement inaperçu ! Rien d’étonnant à cela The Ones Within n’a rien d’intéressant. On a des personnages aux réactions constamment incompréhensibles, à aucun moment on ne peut éprouver la moindre sympathie à ces semblants de personnages à l’écran. Les différentes épreuves n’ont jamais aucune intensité, on est jamais pris, on n’a jamais peur pour les personnages. Des personnages bien bien clichés et un antagoniste qui est juste un Monokuma éco+… En bref, The Ones Within n’a rien pour lui et il restera à jamais dans l’oubli.

Yosuke

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Toaru Kagaku no Accelerator (@Crunchyroll) Si vous avez aimé To Aru

Toaru Kagaku no Accelerator suit l’histoire du plus fort des Espers après avoir protégé Last Order au prix d’une grande partie de sa puissance. En récupérant de ces derniers événements, Accelerator a mené une vie relativement calme jusqu’à ce qu’il sauve la vie d’Estelle Rosenthal, une mystérieuse fille possédant une photo de Last Order. Malheureusement, Accelerator se retrouve maintenant plongé dans un nouveau conflit lié à une organisation sinistre appelée Disciplinary Action, qui envisage d’utiliser Last Order pour une mission dangereuse. Maintenant qu’ils sont à la recherche de la jeune fille, il appartient au plus puissant Esper et à son nouveau compagnon de protéger Last Order ainsi que la Cité Académique.

Année très sombre pour la licence, après l’ignoble troisième saison de To Aru Majutsu No Index, JC Staff revient avec une histoire censée être centré sur Accelerator. Et j’ai bien dit CENSÉE être, parce que pas vraiment en fait, il est juste là pour être badass et montrer à quel point il est fort. Alors oui, c’est vraiment stylé et jouissif mais à un moment Accelerator il a une profondeur, notamment le traumatisme de ses meurtres sur les clones, mais l’anime n’aborde absolument pas ça (alors que ça apparaît dans l’opening). À la place on a une intrigue totalement inintéressante sur la famille de la nécromancienne qui met complètement Accelerator de côté (d’un point de vue scénaristique). Une énorme déception encore une fois, il ne reste que la saison 3 de Railgun pour rattraper le tout.

Yosuke

Vinland-Saga-anime-TICGN

Vinland (@PrimeVideo) Si vous aimez les vikings

À la fin du millénaire, la puissante mais cruelle tribu des Vikings envahit le monde. Thorfinn, le fils d’un illustre guerrier qui a vécu son enfance sur le champ de bataille, se met à la recherche d’une terre de rêves nommée Vinland. Voici l’histoire d’un véritable guerrier dans une époque tourmentée.

L’adaption du génialissime manga du même nom, et encore une fois comme lors de la lecture du manga j’ai pris un tel plaisir à regarder cette première partie. Une des immenses qualités de Vinland Saga c’est bien évidemment ses personnages très humains et tellement bien écrits que ce soit Thorfinn, Thor ou Askellad on enchaîne les personnages charismatiques avec une vraie personnalité. De plus le thème central de l’oeuvre, à savoir être esclave de quelque chose est parfaitement retranscrit par l’anime à travers Thorfinn esclave de son désir de vengeance malgré les paroles de son père. L’anime appuie la qualité de réalisation quand il faut, j’ai vraiment la sensation qu’ils ont compris l’oeuvre. On a une qualité visuelle vraiment bonne, un énorme travail sur les visages, sur les détails comme les mains abîmés de Thorkell qui rend vraiment hommage aux traits de l’auteur du manga. Niveaux musiques, que ce soit ost ou opening et ending c’est absolument excellent. Un pur kiff et la seconde partie de l’anime va être incroyable et va mettre d’accord tout le monde.

Yosuke

 

Avant de conclure ce bilan, on vous laisse avec un rapide classement représentant notre appréciation globale des animés vus cette saison.

Mémorable : Symphogear XV, Carole & Tuesday, Vinland Saga, Demon Slayer
Notable : Araburu Kisetsu no Otome, Fruits Basket, Takagi-san 2, Lord El Melloi, Kanata no Astra, Dr. Stone, Fire Force, Dumbbell, Given, Maou-sama Retry, Granbelm
Oubliable : Hensuki, Magical Sempai, The Ones Within, To Aru Kagaku No Accelerator

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