Retour sur les animés – Automne 2018

La saison d’automne se termine alors que celle d’hiver a déjà débuté depuis quelques semaines et, comme à chaque fois, on vous a préparé un petit article pour revenir sur les temps forts de cette saison animée qui aura compté pas mal de très bons titres.

Anime de la Saison

 

Run with the Wind (Crunchyroll) – On pouvait avoir de grosses attentes vu les grands noms que réunit la série. Miura Shion pour l’œuvre originale, Yuki Hayashi à la musique, Production IG à l’animation… Mais le moins qu’on puisse dire, c’est que ces attentes n’ont pas été trahies et Production IG reste une valeur sûre pour les adaptations de sport. La série bénéficie du talent technique du studio, mais elle est avant tout portée par ses personnages. Car si Run with the Wind est une série de sport, c’est surtout une série sur le sport, mettant en exergue la psychologie de ses personnages face à un objectif qui semble irréalisable. On pourra reprocher à la série cet optimisme un peu irréaliste, de même qu’un démarrage en douceur, mais sachant que la série comptera au total 23 épisodes, on peut s’attendre à ce que ces quelques défauts soient complètement balayés dans la seconde moitié.

Api

Jojo’s Bizarre Adventure : Golden Wind (Crunchyroll) – Elle était attendue, elle est enfin arrivée ! L’adaptation de la cinquième partie de Jojo’s Bizarre Adventure, Golden Wind, est disponible en simulcast sur les plateformes ADN et Crunchyroll.

J’ai décidé de choisir cet anime comme étant mon préféré de cette saison pour rendre hommage au travail d’adaptation exceptionnel de David Production. Outre le scénario nous présentant avec brio les enjeux et l’univers de cette partie, en seulement 12 épisodes, elle réussit à nous introduire des personnages charismatiques et TOUS différents, avec pour chacun une histoire remarquablement bien racontée.

On a envie de suivre leurs aventures et leur évolution. Les affrontements sont toujours aussi stratégiques et passionnants à suivre. Les musiques et l’animation ne sont pas en reste également.

Yosuke

Seishun Buta Yarou wa Bunny Girl Senpai no Yume wo Minai (Wakanim) – Mon plus gros coup de cœur de la saison. Si je ne devais en garder qu’un, ce serait bien celui-là. J’ai toujours eu un faible pour ce genre d’animé et cette œuvre m’a grandement plu du début à la fin. Les personnages sont tous bien écrits, avec une mention spéciale au couple central formidable que je détaillerai plus loin, le concept est amusant et intéressant, et l’exécution globale est redoutablement efficace. Cet animé est marqué par une grande intelligence du cœur, observable notamment via son protagoniste principal, et c’est une chose que je respecte beaucoup et qui trouve un fort écho en moi. Vivement le film !

Light

 

Scène de la saison

Tsurune Épisode 1 (Crunchyroll) – Lorsque Minato fait la rencontre du coach Takigawa, la scène a quelque chose d’éthérée. L’ambiance visuelle portée par les tons bleus de la scène, les actions du personnage qui semblent détachées du réel et même la présence de sa chouette de compagnie, tout dans la réalisation laisse planer le doute quant à la réalité de ce que Minato est en train de voir. Cette scène servira même à un moment d’humour un peu plus loin dans la série, Minato croyant discuter avec un fantôme sur le point de rejoindre l’au-delà.

Api

Run with the Wind Épisode 7 (Crunchyroll) – Il s’agit de l’épisode nous présentant la première course officielle pour nos protagonistes.

Et quelle performance incroyable de la part de Production IG ! L’animation et la mise en scène sont tout simplement sublimes : le réalisme des mouvements, la sueur sur le visage des personnages ou encore leurs expressions faciales retranscrivant parfaitement la fatigue. Tout dans cet épisode est réussi et d’une intensité rare qui aura réussi à me scotcher devant mon écran.

Yosuke

Zombieland Saga Épisode 2 (Crunchyroll) – Zombieland Saga est en soi un très bon animé, qui démarre sur les chapeaux de roues avec deux épisodes bien déjantés. Et au milieu de tout cela, une séquence bien particulière m’a marqué : le duel de rap entre Sakura et Saki dans l’épisode deux. Non content de s’écarter des thèmes musicaux habituels des animés d’idoles, Zombieland Saga offre un grand moment au travers d’une scène visuellement impeccable, rythmée et très percutante dans son exécution. Je salue tout particulièrement la traduction de Crunchyroll qui a fait l’effort de transposer un phrasé tout en rimes.

Light

 

Point noir de la saison

Karakuri Circus (Amazon) – Kazuhiro Fujita n’est pas un auteur très connu en France, mais il a obtenu un vrai succès critique avec des œuvres comme Moonlight Act ou Ghost & Lady. Beaucoup attendaient donc avec grande impatience une nouvelle adaptation animée d’une de ses œuvres. Hélas, les fans de l’œuvre originale et ceux qui la découvrent via cette série auront vite fait de déchanter face une adaptation qui va beaucoup trop vite. Faire honneur au matériau de base aurait nécessité bien plus que 39 épisodes, afin d’éviter des coupes affreusement visibles même pour quelqu’un n’ayant jamais lu le manga. Reste une série sympathique, faisant office de teaser pour ceux intéressés par l’œuvre d’origine, mais c’est malheureusement tout ce qu’on en retiendra.

Api

Karakuri Circus (Amazon) – Adaptation extrêmement attendue par les fans du manga, elle aura en majorité déçu beaucoup de monde. Pourquoi ? C’est simple, si la musique (notamment le superbe opening), l’animation ou le jeu des comédiens de doublage sont au rendez-vous, il paraît compliquer d’espérer une bonne adaptation quand le manga fait 43 volumes alors que l’anime ne comporte que 36 épisodes. Le problème étant que l’anime soit complètement bâclé, c’est une immense déception à titre personnel.

Yosuke

Release the Spyce – Derrière cet animé original se cache le créateur de la licence des Yûki Yûna, très bon magical girl que je recommande. Je nourrissais donc un certain espoir devant sa nouvelle création. Et le résultat… n’a pas franchement été à la hauteur. C’est assez simple, Release the Spyce est quelconque sur tous les plans, et rien ne permet de le rendre singulier. Les personnages sont sympathiques sans plus, le concept est pas mal, mais sans plus, le déroulement est d’un cliché navrant, et l’ensemble manque cruellement d’identité. Et je ne parle pas d’un suspense absent, la faute à un ton trop porté sur l’humour et la légèreté qui détruisent, comme souvent d’ailleurs, tout sentiment de danger, et ce même aux heures « les plus sombres » de l’œuvre. Ce n’est pas un naufrage en soi, mais une cruelle déception devant tant de banalité…

Light

 

Anime le plus sous-estimé

Irozuku Sekai (Amazon) – Faisant partie des derniers animés Noitamina sacrifiés sur l’autel Amazon, la série aura pris du plomb dans l’aile avant même sa diffusion. Souffrant d’un manque de communication, ainsi que de premiers épisodes très banals, elle aura vite été enterrée sous le flot de séries qui sortent chaque saison. Pourtant, lorsqu’on s’y penche de plus près, on constate déjà à quel point le studio PA Works nous a gâtés sur le plan visuel. Le travail sur les couleurs est particulièrement remarquable et en accord avec le propos de la série. Et passé une première moitié très calme, la série va développer ses personnages jusqu’à se rattraper de manière admirable dans les derniers épisodes.

Api

Double Decker (Crunchyroll) – Avis extrêmement subjectif puisque Double Decker n’est pas forcément excellent, même pour moi. Pour autant, ça reste indéniablement un de mes coups de cœur de cette saison, avec ses personnages comme plus gros point fort.

Oui, les personnages de Double Decker sont tous attachants pour moi, tous différents, drôles et avec au moins un épisode qui leur est dédié. Le fait d’apprécier les personnages a joué énormément dans mon appréciation de cet anime. Ce ne sera pas le cas pour tout le monde, j’en ai bien conscience. Malgré tout, je reste convaincu qu’il parlera à certaines personnes, qui, comme moi, apprécieront cet anime.

Yosuke

Akanesasu Shôjo – Voilà bien un animé passé totalement sous le radar, le fait qu’il n’ait pas été licencié n’aidant pas. Cette œuvre originale a été conçue pour fêter les 20 ans d’Animax, et le simple concept de voyage dimensionnel lié aux ondes radio m’intriguait. Fort heureusement, la suite a donné raison à mon instinct, et j’ai pris grand plaisir à visionner Akenesasu Shôjo. Les personnages sont bien campés, leurs interactions sont divertissantes, les différents mondes visités sont inventifs et bien pensés, et la dernière partie aborde un virage plus sérieux et personnel qui m’a convaincu. Pour parachever le tout, la fin en elle-même fait preuve d’une certaine audace sur laquelle je reviendrai plus bas. Une très bonne pioche, donc !

Light

 

 Meilleure OST

 

Bloom Into You (ADN) – Michiru Ôshima est un nom qui ne devrait pas vous être inconnu si vous avez déjà regardé Full Metal Alchemist ou encore Shirayuki aux cheveux rouges. La compositrice a un style très caractéristique et dont on reconnaît assez rapidement l’émotion qui s’en dégage. Elle parvient toutefois à donner aux compositions de Bloom Into You un style unique et on ne peut plus approprié pour cette romance délicate.

Api

JoJo’s Bizarre Adventure: Golden Wind (Crunchyroll) – Excellente performance de Yugo Kanno pour cette partie 5 de Jojo’s Bizarre Adventure. En retranscrivant parfaitement une ambiance italienne, l’OST aura brillamment joué son rôle.

S’il fallait en retenir une en particulier, ce serait : « Il vento d’oro ».

Yosuke

Kishuku Gakkô no Juliet (Amazon) – Je préfère être honnête, aucun animé cette saison n’a vraiment surpassé les autres musicalement parlant selon moi. Je pourrais vous en citer plusieurs qui ont assurément réussi leur travail à ce niveau, comme SSSS Gridman, Ulysses: Jeanne d’Arc to Renkin no Kishi ou encore Bloom Into You, mais aucun ne sort vraiment du lot. En revanche, il y a bien une œuvre durant cet automne qui a dépassé mes attentes, et c’est celle-là que je souhaite mettre en avant. Cela peut s’avérer étonnant, mais il s’agit pour moi de Kishuku Gakkô no Juliet, dont la bande originale a été composée par Masaru Yokoyama, un habitué du genre. Il a choisi d’accompagner l’animé d’une BO qui se prend très au sérieux avec tout une palette de thèmes d’action, de tension et d’émotion, et cela offre un contraste fort appréciable avec le ton plus léger qui caractérise une bonne part de l’œuvre. Cette sorte de surenchère sonore renforce le côté faussement dramatique des séquences dites sérieuses et m’a semblé fort à propos.

Light

 

Meilleur Personnage

Sakuta et Mai (Bunny Girl Senpai) (Wakanim) – La relation entre Mai et Sakuta est certainement l’un des plus gros points forts de la série. Loin des couples qui mettent une série entière pour s’avouer leurs sentiments, la franchise entre les deux protagonistes est posée dès les premiers épisodes. Et cette dynamique qui oscille entre le flirt et la taquinerie est vraiment rafraîchissante à voir, surtout dans une série qui aurait pu laisser présager un harem.

Api

Ash et Eiji (Banana Fish) (Amazon) et Akihiro « King » Hirata (Run with the Wind) (Crunchyroll) – Trois personnages, oui. Eiji et Ash ensemble, car ils se complètent parfaitement. Leur relation est rondement menée, ils paraissent proches et à la fois si loin l’un de l’autre. J’ai eu énormément de plaisir à les suivre dans les épreuves qu’ils ont affrontées durant l’anime.

Pour l’autre personnage, Akihiro Hirata, c’est purement personnel. Il faut avouer qu’une des grandes forces de Run with the Wind est le développement de ses protagonistes qui sont tous intéressants. Ce qui m’a fait pencher pour King, c’est son caractère et son évolution. Il va tout le long de ces épisodes faire des efforts et en quelque sorte inspirer les autres. En couplant cela à son humour, il était certain qu’il allait être un personnage coup de cœur.

Yosuke

Sakuta et Mai dans Seishun Buta Yarô wa Bunny Girl Senpai no Yume wo Minai (Wakanim) – Comme je l’ai dit dans mon prix de l’Animé de la saison, le couple formé par les deux personnages principaux de cet animé m’a beaucoup marqué, et en bien. En fait, je craque complètement pour ce genre d’archétype d’individus et leurs interactions ont été un spectacle aussi délectable qu’adorable. L’écriture des dialogues et la qualité de leurs échanges sont les plus grandes forces de l’animé à mes yeux, et ont grandement contribué à faire de cet animé mon plus grand coup de cœur de la saison. Qu’il est appréciable de voir évoluer sous nos yeux des personnages s’écartant des blaireaux habituels…

Light

 

Pire Personnage

 

Raios Antinous et Humbert Zizek (SAO Alicization) (Wakanim) – Reki Kawahara ne sait tout simplement pas écrire de méchant. Pour être aptes au rôle, ses personnages doivent toujours être des salauds de la pire espèce, sans aucune richesse de caractère ni aucun autre trait de personnalité. Qui plus est, que serait un bon méchant sans sa tentative de viol ? Ici, l’écriture est d’autant plus lamentable que ces personnages ne servent que de moyen de développement au personnage d’Eugeo et à l’intrigue. Ce serait encore pardonnable si c’était fait de manière subtile, mais ce n’est évidemment pas le cas.

Api

Momo Minamoto (Release the Spyce) – Ici, c’est précisément tout le contraire. En soi, Momo Minamoto n’est pas une catastrophe d’écriture, elle est simplement un personnage d’une banalité affligeante. Et c’est un vrai problème, car c’est le protagoniste central de l’œuvre. J’aurais bien pu citer la même chose qu’Api, mais ces deux-là ne sont qu’éphémères et ne servent qu’à mettre en exergue, certes sans subtilité, les dérives du système en place. Dans Release the Spyce, Momo est évidemment présente la plupart du temps, et l’histoire se suit majoritairement via son prisme. Déjà que l’animé ne brille pas par son originalité, mais quand on y ajoute une héroïne sans saveur, l’addition se corse…

Light

 

Meilleur opening

SAO Alicization (Wakanim) – SAO a toujours beaucoup aimé utiliser de longs monologues d’exposition pour poser ses concepts. L’opening de cette saison en est le contre-exemple par excellence, puisqu’il réussit à introduire son univers en même pas deux minutes. Il s’ouvre sur une brève séquence montrant la construction de l’Underworld, puis les personnages impliqués, agrémenté de quelques scènes qui ne manquent pas de classe comme Asuna debout sur la plateforme en mer ou ce check entre Kirito et Eugeo qui a tout pour devenir iconique. La cerise sur le gâteau, c’est cette chanson de LiSA, toujours fidèle au ton de la série.

Api

JoJo’s Bizarre Adventure: Golden Wind (Crunchyroll) – Comme les OST, l’opening de JOJO s’est démarqué des autres, grâce aux visuels notamment. En effet, les couleurs chatoyantes associées à l’animation rendent l’opening vraiment beau. En plus, l’opening a disséminé quelques clins d’œil qui sauront faire plaisir à ceux ayant connu cette partie avec le manga.

Yosuke

ADAMAS dans Sword Art Online Alicization (Wakanim) – Pour cette rubrique, je rejoins complètement Api. LiSA s’est surpassée pour proposer ce qui est pour moi le meilleur générique de Sword Art Online depuis son tout premier, déjà chanté par elle, le fameux Crossing Field. Pour ADAMAS, l’approche est bien plus brutale et puissante, avec une composition agressive qui fait monter les enjeux. L’accompagnement visuel montrant la construction de l’univers de cette saison et ses différents protagonistes est excellent et parfaitement en adéquation. Bref, c’est une belle réussite musicale pour cette troisième saison de Sword Art Online.

Light

 

Meilleur ending

Bunny Girl Senpai (Wakanim) – La structure en arc de la série se retrouve dans cet ending. Les changements d’ambiance et de personnages se succèdent, Mai au crépuscule laissant la place à Tomoe à l’aube, puis Futaba de nuit, etc. Qui plus est, c’est la seiyû du personnage en question qui chantera à chaque fois cette chanson un brin mélancolique, mais si adaptée à la série.

Api

Run with the Wind (Crunchyroll) – Une musique à la fois mélancolique et pleine d’espoir. On y retrouve Haiji Kiyose, et à travers cet ending, on nous raconte ses difficultés et nous montre la détermination du personnage en amont de la série. Le tout sublimé par une animation toujours aussi convaincante. Un bonheur visuel et sonore.

Yosuke

Fukashigi no Karte dans Seishun Buta Yarô wa Bunny Girl Senpai no Yume wo Minai (Wakanim) – Rebelote, je suis du même avis qu’Api pour cette distinction. Non seulement cet animé est mon préféré de la saison, mais il s’octroie dans le même temps celui de meilleur générique de fin. Proposant une très jolie mélodie entêtante, ce morceau a également la bonne idée, certes déjà entendue, de faire changer ses interprètes en fonction de l’arc adapté. Ainsi, chacune des protagonistes féminins faisant l’objet d’une histoire dédiée se voit l’honneur d’occuper seule la scène à tour de rôle, la version standard les intégrant toutes d’un coup. Bref, une réussite sur le fond comme sur la forme que je vous recommande d’écouter.

Light

 

Meilleur épisode final

Irozuku Sekai (Amazon) – Il faut attendre la deuxième moitié de la série pour que celle-ci propose de plus en plus de moments forts. En ce sens, ce dernier épisode n’aura pas été décevant et son climax émotionnel intense. On a droit à une conclusion propre, s’étalant tout le long de l’épisode, laissant à chaque personnage son dernier instant avec Hitomi avant qu’elle ne retourne à son époque. C’est alors l’occasion de découvrir avec elle toutes les charmantes correspondances entre le passé et le futur, notamment son livre d’images. C’est sur une Hitomi qui a repris goût à la vie que la série se termine, se concluant sur les crédits et la chanson de l’opening qui arrive au moment parfait.

Api

Tonegawa (Crunchyroll) – Il était impossible pour moi de conclure cette série de meilleure manière. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’elle retranscrit à elle seule l’intégralité de ce que j’ai apprécié dans cet anime. La première partie qui nous montre la cruauté de Teian tout en étant marrant d’absurdité. Et la seconde lors du mariage, on voit à quel point Tonegawa et ses hommes restent proches, terminant la série sur une belle danse.

Yosuke

Akanesasu Shôjo – Certainement la distinction la plus difficile à décerner en ce qui me concerne. Aucun des animés que j’ai vus cette saison n’a possédé un épisode final particulièrement impressionnant, mais si je devais en récompenser un, ce serait, comme pour la musique, sur son « décalage » par rapport au reste de la série. Et ici, mon choix se porte sur Akanesasu Shôjo. En effet, sans trop rentrer dans les détails, l’angle d’approche pour conclure cette œuvre m’a paru être une excellente idée, évitant certains poncifs pour se concentrer sur un « affrontement final » assez touchant et finalement très logique. L’animé apporte ainsi quelques réponses, mais laisse aussi suffisamment de portes ouvertes pour laisser le spectateur se faire sa propre opinion sur le fond de l’histoire, et c’est une chose que j’apprécie tout spécialement.

Light

 

Classement global

Afin de se quitter, pour conclure ce bilan proprement, on vous laisse avec un rapide classement des animés vus par l’équipe et notre appréciation globale.

Mémorable : Run with the Wind, Tensei shitara Slime Datta Ken, SSSS Gridman

Notable : Akanesasu Shôjo, Banana Fish, Bloom Into You, Double Decker, Golden Kamuy S2, Irozuku Sekai, Karakuri Circus, Kishuku Gakkô no Juliet, SAO Alicization, Seishun Buta Yarô wa Bunny Girl Senpai no Yume wo Minai, Tonegawa, Tsurune, Zombieland Saga

Oubliable : A Certain Magical Index S3, Radiant, Release the Spyce

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