Retour sur les animés Printemps 2018

Tandis que l’on se remettait tout juste de la claque que nous avait filé la saison d’hiver, certains avaient déjà les yeux braqués vers les animés à venir, qualifiant déjà le printemps de meilleure saison d’animé de l’année. Alors concrètement, est-ce que cette nouvelle fournée qui a débarqué avec le printemps a-t-elle été à la hauteur des attentes ? C’est ce que nous allons voir tout de suite dans ce petit bilan où, accompagné de mes collègues Moja et Hyamix, nous allons revenir en 10 thèmes sur cette saison.

  1. Anime de la Saison
  2. Scène de la saison
  3. Point noir de la saison
  4. Anime le plus sous-estimé
  5. Meilleur Personnage
  6. Pire Personnage
  7. Meilleur générique d’ouverture (OP)
  8. Meilleur générique de clôture (ED)
  9. Meilleur épisode final
  10. Prix Spécial

Anime de la Saison


Hinamatsuri (Crunchyroll) – L’humour est un genre suffisamment vaste pour plaire à n’importe quel public, mais il est quand même difficile de réussir l’exercice avec brio. Hinamatsuri fait cependant partie de ces quelques oeuvres qui arrivent à tirer leur épingle du lot, notamment grâce à un sens du timing comique impeccable. Son chara-design pourra en rebuter certains, mais la qualité de la série restera constante tout du long, tant dans sa technique que dans ses gags dont pas un seul ne tombe à plat. Elle propose d’ailleurs assez peu de running gags puisque l’essentiel de la série repose d’abord sur l’évolution des personnages. Les trois héroïnes et les personnages hauts en couleurs qui gravitent autour d’elles s’illustrent dans des segments aux tons très variés, pouvant aisément passer de l’humour à l’émotion en un même épisode.

Boku no Hero Academia S3 (ADN) – Le nouveau Shonen sensation est de retour cette saison avec du très lourd. Me basant uniquement sur les 13 premiers épisodes (Part I), Boku no Hero Academia débute avec le camp d’été, enchaîne par l’attaque des vilains puis la riposte des Héros. Avoir deux temps forts dans une saison, tout en étant correctement rythmé est tout de même assez exceptionnel. L’attaque surprise des vilains est palpitante à suivre, l’alternance entre les divers champs de bataille est bien gérée, le suspens est conservé jusqu’à la fin avec divers rebondissements inattendus. Baignant dans cette atmosphère inquiétante et dangereuse, Midoriya repoussera ses limites pour livrer au public l’un des meilleurs affrontements de la série. Si ces quelques épisodes suffisaient déjà à en faire une bonne saison, la suite était du même calibre avec le très attendu combat All for One vs All Might, affrontement aboutissant à la fin d’un Héros et à la passation du témoin à la génération suivante. Epique, touchante, bien animée et tenant toutes ses promesses, cette saison était une totale réussite.

Steins;Gate 0 (Wakanim) – Un anime qui fait suite à la fin alternative de l’épisode 23 de la série originale. Au moment où j’écris ceci, seulement 13 épisodes sont sortis et l’anime m’a déjà pleinement convaincu. Contrairement à son prédécesseur, Steins;Gate 0 va droit au but. Ne perdant pas de temps avec diverses choses inutiles, nous sommes directement plongés dans l’intrigue principale. Beaucoup de mystères composent l’histoire de l’anime et l’attention du spectateur est conservé jusqu’à la toute fin des épisodes grâce aux retournements de situation et cliffhangers qui maintiennent un suspens jusqu’au prochain épisode. Une perle qui ne cesse de surprendre et qui promet pour la suite.

Scène de la saison


Hinamatsuri 11 (Crunchyroll) – Plus qu’une scène, c’est un épisode tout entier qu’il faudrait mettre en avant, puisque la série tire ses meilleures cartouches dans son avant-dernier épisode. La première moitié est consacrée à un reportage sur Nitta, que le journaliste va carrément trafiquer pour le faire davantage coller à l’image qu’on se fait des yakuza, évidemment aux dépens de Nitta. La deuxième moitié joue encore une fois avec les émotions du yakuza qui doit cette fois s’occuper d’Anzu alors qu’Hina est en classe de neige. Le voilà donc avec une fille qui aide à la maison, se montre aimable, adorable et qu’il échangerait bien contre Hina. Le voir tout faire pour éloigner cette idée de sa tête est déjà hilarant, mais alors qu’il cherche à la pousser à faire des caprices et se montrer égoïste, elle lui assène le coup de grâce…

Boku no Hero Academia S3 Episode 04 (ADN) – Les avis varieront selon nos préférences entre l’affrontement All Might vs All for One ou bien le message d’All Might destiné à Midoriya (…) mais pour ma part l’affrontement Midoriya vs Muscular se hissera devant les autres. Plusieurs grands animateurs se sont succédés sur cette séquence pour la rendre dantesque et épique, notamment Sakiko Uda ayant animé la scène clé de cet épisode. La remarquable prestation de Akeno Watanabe (Seiyuu) poussant un rageant et intense DELAWARE… DETROIT… SMASH !! sera aussi à saluer. Une scène puissamment héroïque rappelant que le Shōnen a encore de très beaux jours devant lui.

Hinamatsuri 03 (Crunchyroll) – La plupart des scènes se déroulant dans ce bar sont excellentes, mais celle-ci m’a vraiment achevé. Hitomi, une collégienne très sérieuse est forcée de travailler en tant que barmaid sous la pression de la gérante. Le pacte qu’elle fera avec la gérante mènera à sa défaite, malgré son âge, elle est déjà confrontée à la dure réalité qu’est la vie. Les expressions faciales des personnages sont iconiques et ne manqueront pas de nous faire rire.

Point noir de la saison


Full Metal Panic Invisible Victory – La série délaisse finalement la comédie légère des précédentes saisons et entame ce qui promet d’être un arc d’exception. Las, les problèmes de production vont en décider autrement et l’espoir de voir l’animé se hisser parmi les grands de la saison s’éloigne au fil des semaines. Les soucis ne se manifesteront pas tout de suite directement, mais il suffit de regarder un peu les conditions de diffusion pour voir le crash arriver. Outre le fait que personne n’a voulu de la licence en simulcast, la série va multiplier les épisodes récapitulatifs, conduisant carrément à reporter d’un mois les deux derniers épisodes. On peut relever que les signes de fatigue du staff ne se révèlent vraiment que vers l’épisode 9, mais ce sera une maigre consolation…

Darling in the FranXX (Crunchyroll) – C’est un crève-cœur de le mentionner. A mon sens, Darling in the FranXX avait tout pour être un grand anime, je misais beaucoup sur cette production originale que j’attendais depuis longtemps mais diverses erreurs dans son récit et dans la manière de trop souvent le rapprocher de ses collègues passés (Gurren Lagann et Evangelion), n’auront pas permis à cet anime de voler de ses propres ailes ni même d’atteindre des sommets inexplorés.

 

Doreiku (ADN) – Bon sans grande surprise… Je pense qu’il fallait que quelqu’un le cite. L’histoire est très simple, un appareil nommé « SCM » permet d’asservir une personne qui en porte un aussi, en gagnant un duel. Qui dit esclave dit souffrance, tristesse voire la mort… Cependant l’anime n’ose pas. En fait l’anime n’ose rien, il ne prend aucun risque et fait même en sorte que certaines personnes s’habituent complètement à leurs statues d’esclave. Les incohérences du scénario, les personnages introduits n’importe comment qui n’ont pas même pas un background développé, les MC qui n’en sont pas vraiment, le rythme, c’est… mauvais. Personnellement je n’ai pas aimé, je trouve dommage qu’au final on n’éprouve aucune empathie pour les personnages, ce sont des esclaves et c’est tout, il n’y a rien d’autre.

Anime le plus sous-estimé


Major 2nd (Crunchyroll) – Avant sa diffusion, bon nombre de personnes se demandaient s’il fallait avoir vu la première série et ses six saisons avant d’entamer celle-ci. Et la question est légitime puisqu’on suit tout de même le fils de Goro dans ses débuts au baseball. A l’inverse, les fans de la première heure pouvaient se demander si une suite était bien nécessaire alors que Major premier du nom avait déjà tout dit. A l’image de son héros, la série était donc dès le départ dans l’ombre de son aînée. Pourtant, passé la première moitié, on peut déjà se rendre compte que la série a un énorme capital sympathie. Quelques clins d’oeils viennent gratifier les fans attentifs, mais ceux-ci ne sont pas trop appuyés pour rebuter quelqu’un qui débuterait par 2nd. Au final, c’est surtout aux fans de série de sport que la série s’adresse, mais c’est bien tout le monde qui pourra apprécier les prouesses de Daigo et ses coéquipiers.

Gegege no Kitarô (Crunchyroll/Wakanim) – Remplaçant Dragon Ball Super sur Fuji TV à 9:00 a.m., le changement pouvait sembler quelque peu brutal et il est vrai que la différence qualitative entre les deux animes est notable. Le plot est simple : quand plusieurs phénomènes inexpliqués sèment le désordre dans le monde moderne, dans un claquement de sandales Kitarô apparait et vient en aide aux humains. Toei Animation fait un splendide travail sur cet anime que cela soit sur l’animation, la réalisation, la bande-son… Vraiment c’est très agréable, les histoires se regardent facilement avec bien souvent des combats qui pourraient sembler redondants mais qui arrivent toujours à être appréciables. Dans pas mal d’épisodes le ton de l’anime est mature et sérieux. Parfois émouvants ou bien angoissants, il faut reconnaître que cet anime ne vise pas simplement un jeune public. En conclusion avoir Gegege no Kitaro à la place de DBS n’est au final pas si mal.

 

Aggretsuko (Netflix) – Comme B: The Beginning, le soucis est l’exclusivité Netflix et le manque de visibilité. L’anime est vraiment original et assez drôle recensant diverses situations de la vie quotidienne au travail. Il y a pas mal de personnages anecdotiques (qui sont des animaux), c’est très probable que vous vous identifiez à l’un d’eux. Il y a aussi un très bon travail avec la réalisation de l’œuvre, l’ambiance et les musiques de fond collent parfaitement avec les faits et gestes des personnages (dialogues inclus). Franchement, je ne peux que vous conseillez d’aller le regarder, les épisodes sont courts (15 minutes) et sont parfaits pour se détendre.

Meilleur Personnage


Anzu (Hinamatsuri) (Crunchyroll) – Lorsqu’elle débarque dans la série, Anzu donne l’impression qu’elle ne sera qu’un simple personnage secondaire, le focus étant plutôt mis sur Hina. Pourtant, maintenant que la série s’est terminée, force est de constater que c’est bien Anzu qui aura connu la plus grande évolution. D’abord pimbêche et farouche, elle va s’adoucir au contact de la communauté de sans-abris, apprenant combien il est dur de gagner sa croûte. Son caractère va se faire encore plus agréable tandis que son quotidien va évoluer. Ainsi, si Hitomi est celle qui nous fait le plus rire, Anzu nous touche droit au cœur. Le personnage est capable de nous faire rire comme de nous faire pleurer, mais elle est surtout la preuve de l’impact qu’a notre entourage sur notre vie.

Pitohui (SAO Alternative Gun Gale Online) (Wakanim) – Ce personnage est complètement cinglé. Sadique, brutale et dangereuse, elle n’a aucune considération pour les autres. Elle considère Gun Gale Online comme un lieu lui permettant d’évacuer son stress. Elle recherche à vivre l’expérience SAO et conclut que si elle perd au Second Squad Jam, elle se suicidera. Elle devient ainsi l’ennemi de ce tournoi mais aussi la personne à sauver. Grâce à ce personnage, GGO propose un scénario de seconde partie simple et très vite prenant. Comique, elle a une bonne répartie, manie toutes les armes, donne lieu à des affrontements classes et/ou barjo, son seiyuu s’investit totalement dans le rôle, bref un excellent personnage… mais à ne pas approcher si vous tenez à votre vie.

 

Hitomi (Hinamatsuri) (Crunchyroll) – Hinamatsuri m’a beaucoup fait rire et c’est grâce à cela que j’ai adoré l’anime, mais s’il y a bien un personnage qui a rendu le tout très amusant à regarder, c’est bien Hitomi. Une élève sérieuse qui se retrouve à travailler en tant que barmaid spécialisée dans les cocktails. Ses réactions délirantes face aux situations sont des potentiels à mème, j’ai comme exemple le fameux moment où elle tire une tronche spectaculaire la bouche ouverte (voir l’image au-dessus). Cependant, la voir aussi appliquée dans son travail et sa gentillesse sont les meilleures facettes de sa personnalité.

Pire Personnage


Joe (Megalo Box) (ADN) – Joe est une feuille blanche. On ne sait rien de lui, pas même son nom. En fiction, il est assez commun de suivre un personnage dont on ne connait rien et qu’on découvre au fur et à mesure de l’histoire. Mais dans le cas de Joe, rien de ce qu’il traverse ne le bouleversera et il restera égal à lui-même tout au long de la série. Du début à la fin, la plupart des péripéties de l’histoire seront dues à son caractère braque qui le pousse à prendre des décisions irraisonnées. Le pire dans tout ça, c’est qu’il n’en assumera pas une seule fois les conséquences, laissant ce soin à son coach.

Shôko Kibaragi (Shokugeki no Soma) (Crunchyroll) – C’est qui ? Juste le 5ème siège qui apparaît 10 secondes et voilà… C’est une grande déception. J’avais tout imaginé avec ce personnage, vraiment tout, sauf ça. On ne connait rien d’elle, elle n’est pas exploitée. On sait juste qu’elle a perdu. Elle est tout de même supérieure à Akira (5ème siège) c’est-à-dire qu’elle pèse dans le tournoi. De plus le mystère qui tournait autour d’elle en faisait un des personnages qu’on attendait le plus au tournant. Mais finalement, elle aura eu une fin honteuse et laissera au spectateur l’image d’une fille jouant dans un hentai. Le dernier épisode de Food Wars perd en qualité à cause de sa défaite qui se clôt sans explication.

 

Hiro (Darling in the FranXX) (Crunchyroll) – Sans surprise… c’est le MC d’un anime qui a beaucoup fait parler de lui mais Hiro est tout simplement… basique. C’est le genre de personnage typique qu’on retrouve dans pas mal d’animes, penser aux autres, se dégonfler, être un looser… Même son chara-design me fait penser énormément à Kirito de SAO ou bien au random héros qui veut le bien de tous. Il est d’un naïf et sa vision du monde ne se résume qu’à Zero-Two (que je n’apprécie pas beaucoup aussi, mais Hiro est plus méritant dans la place du pire personnage de Darling).

Meilleur opening


Wotakoi (Amazon) – Entre sa musique entrainante et ses idées de mise en scène, l’opening de Wotakoi s’est rapidement imposé comme mon préféré de la saison. On identifie rapidement les personnages grâce à leur code couleur, en plus de les présenter dans les situations de la série. La seule faute de goût serait la séquence VR où Narumi, le casque sur la tête, se trémousse comme une idiote. A l’inverse, les mimiques des personnages dans la seconde moitié auraient un vrai potentiel à memes.

Black Clover OP 3 (Crunchyroll) – Probablement le meilleur moment de cette saison dans Black Clover : son Opening. Réécouté des dizaines de fois, cet Opening met l’eau à la bouche en montrant dès le début le potentiel comique de l’anime, l’ensemble de son casting (à la fois les antagonistes/protagonistes), des affrontements dynamiques et soignés (du Sakuga et encore du Sakuga). Tout s’enchaîne bien, le storyboard de Takahito SAKAZUME est bon. Un Black Clover de cette trempe, on dit oui direct.

Gegege no Kitarô (Crunchyroll/Wakanim) – Dès la première écoute j’ai adoré. Je l’ai trouvé vraiment cool à regarder et écouter, il m’a beaucoup fait pensé aux génériques des dessins animés que je regardais étant plus jeune et c’est sans doute la nostalgie qui me fait aimer cet opening. J’affectionne les mises en scènes qui collent avec la musique, oui on retrouve ça partout mais le coup de la grenouille qui croasse en même temps que le « Ge Ge Ge » m’a convaincu.

Meilleur ending


Hisone to Maso-tan (Netflix) – S’il y a bien un ending à côté duquel on ne pouvait passer cette saison, c’est celui-ci. On connait tous l’amour des japonais pour la France, mais c’est toujours un peu déroutant quand il se manifeste sous la forme d’une reprise d’une chanson de France Gall. Bien sûr, on peut ne pas apprécier le « yaourt » de français chanté par des japonais, mais il est difficile de résister à la petite danse des personnages principaux.

Hisone to Maso-tan (Netflix) (Ending à 39:58) – Pourquoi avoir choisi cette chanson comme ending pour l’anime ? Je n’en sais absolument rien. Je trouve que l’accent japonais donne un sacré charme à cet ending (version différente de celle d’Api témoignant de la variété des interprètes). Débutant timidement, les jeunes filles se laissent progressivement aller pour finir en faisant de délicieux déhanchés et pas de dance variés. Bien animée, simple et adorable, cette très belle reprise de France Gall accompagnée d’une danse de nos 5 jeunes filles apporte de la fraîcheur à cette saison.

Steins;Gate 0 (Wakanim) – J’attendais deux choses avec cette oeuvre : l’opening et l’ending, et ce dernier m’a particulièrement marqué. « Last Game » interprété par le groupe Zwei, la voix d’Ayamu est vraiment forte notamment pendant le refrain et arrive à faire porter sa voix dans nos coeurs. L’ending est composé de beaucoup de métaphores mettant principalement en scène Okabe, Kurisu et Mayuri avec comme thème principal l’écoulement du temps (les sabliers, les rouages…).

Meilleur épisode final


SAO Alternative GGO (Wakanim) – Un dernier épisode qui n’est pas exempt de défaut, mais dont le duel final est superbement exécuté. La tension est montée progressivement au fil des épisodes précédents et elle ne retombera pas avant avant que Pito ou Llenn ne soit à terre. Les deux « amies » se livrent un combat sans merci où l’astuce prévaut sur la puissance et le skill. On décèle évidemment quelques grosses ficelles, notamment une révélation de fin grillée à des kilomètres, mais la réalisation est tellement soignée qu’on ne peut qu’applaudir.

SAO Alternative GGO (Wakanim) – N’ayant pas trouvé de finish mémorable, GGO propose une bonne fin. Le combat final entre Llenn et Pito est intense, sanglant (même s’il n’y a pas de sang), un poil cinglé avec divers développements surprenants. Le retour dans la vie réelle se fait toujours avec humour et naturel. L’identité de Pito est dévoilée sans réelle surprise mais amenée de manière suffisamment intéressante. On en redemanderait presque…

Megalo Box (ADN) – La finale tant attendue entre Joe qui ne part de rien et Yuri, le grand favori du Megalomania. Un combat où deux rivaux se livrent un combat sans exo prouvant les vraies valeurs de la boxe. L’ambiance générale de « ring » accompagnée des OST a retenu toute mon attention, chaque échange de coup, de regard, chaque chute et dialogue renforce la rivalité et l’amitié des deux protagonistes.

Prix Spécial


Sao Alternative GGO (Wakanim) – Le nom de SAO aura tôt fait d’en éloigner plus d’un, mais si vous deviez rester c’est non seulement parce qu’on doit ce spin-off à l’auteur derrière « Le voyage de Kino », mais surtout parce que la qualité est au rendez-vous. La série démarre assez lentement pour ne pas perdre ceux qui ne connaissent rien à GGO, mais elle va progressivement monter en puissance, en particulier dans sa deuxième moitié. C’est avant tout par l’intelligence que seront gagnés les combats, même si la « règle du cool » entre de temps en temps en vigueur. Mais finalement, ce sont surtout ses personnages excentriques qui font tout le sel de la série. Mention à ces lycéennes gymnastes qui se griment in-game en grosses baroudeuses.

Hinamatsuri (Crunchyroll) – Souverain incontesté des meilleurs « Aita !! » de l’animation japonaise, Hinamatsuri surprendra par son comique extravagant. L’anime dispose d’un très bon casting dont il tira pleinement profit en alternant le personnage suivi. Principalement focalisé sur trois jeunes filles – et sur Nitta – les histoires seront variées et le comique sera toujours renouvelé et agrémenté par diverses expressions à tordre de rire. Par moments, l’anime montrera certains côtés honteux de l’Homme (malhonnête, fourbe, cherchant ses intérêts etc.) mais arrivera toujours à les tourner de telle manière pour qu’on rigole. Bien souvent, le comique laissera place à l’émotion avec notamment Anzu, personnage le plus attendrissant de l’anime. Entre humour et affection, l’anime à mon sens tente dans un troisième temps de sensibiliser le public de manière légère et subtile sur plusieurs aspects que cela soit par des moments pédagogiques, discours moralisateurs ou prises de conscience. Généreuse et chaleureuse, cette comédie printanière est clairement un coup de cœur.

Tada never falls in love (ADN) – Un anime Slie of Life / Romance très sympathique à suivre. La photographie, en plus de la romance, est au centre de l’anime et nous partagera de superbes plans (notamment au Mont Fuji) avec de magnifiques photos du ciel étoilé. Il n’y a pas d’histoire exceptionnelle, elle est juste basique cependant le brin de douceur qu’il apporte chaque semaine est un point fort et pour ceux et celles qui aiment beaucoup les oeuvres SoL, je vous le conseille vivement.

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