Bilan de la saison animé d’automne 2016

Bonjour à tous, moi c’est Api. C’est mon premier article sur le blog, alors pour l’occasion j’inaugure une nouvelle rubrique dédiée aux bilans des animés diffusés chaque saison.

L’animé de la saison : Haikyû : Karasuno vs Shiratorizawa
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Le choix fut très serré entre celui-ci et Hibike Euphonium 2, mais Haikyû, c’est encore et toujours une affaire de passion. Avec une saison de seulement 10 épisodes centrée sur un seul match, le tout passe très vite et on évite le moindre temps mort. L’animation du studio IG est toujours de haute volée et, à chaque point marqué, à chaque moment fort, les musiques de Hayashi Yûki nous plongent au coeur du match dans une ambiance très tendue. Pour cette fois, ce n’est d’ailleurs pas seulement le fameux duo de Karasuno qui est sous les projecteurs, mais tous les membres de l’équipe et leurs adversaires ont leur petit moment de gloire, en particulier Tsukishima qui se révèlera un atout de taille au cours du match. Enfin, une petite pensée pour Tanaka Kazunari qui doublait le coach Ukai, décédé avant la fin de la saison, et qui apportait une bonne dose d’énergie au personnage et au casting.

Prix de l’extra : Gintama: Aizome Kaori-hen
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Gintama dans toute sa splendeur. Un petit arc narratif où l’on nous parle d’une drogue qui fait tomber amoureuse la personne qui en respire. Qu’est-ce qui pourrait mal se passer ? Quand c’est toute la ville de Yoshiwara qui est affectée, et qu’on se retrouve devant une Tsukuyo incapable de détourner son regard de Gintoki et que ce dernier est devenu séducteur de vieilles mamies, difficile de s’empêcher de pouffer de rire.

Un animé vu en retard : Mob Psycho 100
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Du même auteur que One-punch Man, Mob Psycho 100 ne se bride toutefois pas à cause de son concept, car si Mob dispose de puissants pouvoirs psychiques, il vit un quotidien paisible et n’a donc pas la nécessité de s’en servir. Mais lorsqu’il va se retrouver dans des situations de tension voire même dangereuses, son don se débloquera de lui-même et il laissera échapper son plein potentiel en mode 100%. C’est dans ces moments que la série fait la part belle à une animation de qualité made in Bones, conservant néanmoins le design original de One, que beaucoup qualifieront de moche. Une des forces du titre, c’est le personne de Reigen, le mentor véreux de Mob, qui se prétend maitre médium, mais sert de garde-fou à Mob et instille aussi beaucoup d’humour, trouvant toujours une combine habile pour se défiler et laisser tout le boulot à son apprenti.

L’épisode de la saison : L’épisode 10 de Sangatsu no lion
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Sangatsu a toujours une atmosphère très mélancolique, un mélange de joie et de tristesse, du fait du passé des personnages contrebalancé par les événements qu’ils vivent au moment présent. Mais dans cet épisode, on passe complètement dans le registre dramatique quand Rei doit faire face à un nouvel adversaire le soir de Noël. Il y a plusieurs temps forts tout le long de l’épisode. Déjà, Kyôko prévient que son adversaire ne supporte pas de perdre, alors que sa fille aimerait bien voir son père heureux avant qu’ils ne divorcent. Ensuite, la musique lancinante d’Hashimoto Yukari vient illustrer tout le match jusqu’au dénouement attendu. Mais c’est finalement quand son adversaire ne parvient plus à cacher la colère qui l’habite et que Rei, ayant fui, dévoile tout le flot de sa pensée avant de s’effondrer qu’on atteint vraiment le point d’orgue d’un épisode superbe.

La déception de la saison : Flip Flappers
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Il faut reconnaitre à la série que sur le plan technique, elle s’en sort très bien. L’animation est fluide, le graphisme attrayant et la construction des épisodes rend le tout intéressant. Mais la série se casse complètement la figure dès qu’elle essaye de raconter quelque chose et il suffit de jeter un oeil à la cohésion narrative pour s’en rendre compte. Chaque épisode se présente comme un stand-alone et l’absence de fil rouge se fait vite ressentir tant les événements semblent s’enchainer sans avoir vraiment d’influence les uns sur les autres. Dans une série comme Space Dandy où chaque épisode se présente comme un segment isolé, le style graphique bien particulier permet de souligner cette absence de cohérence entre chaque épisode. Seulement, ce manque d’enchainement dans Flip Flappers dessert complètement la série et celle-ci multiplie en plus les erreurs de parcours comme l’introduction de personnages inutiles ou non développés, tandis que des pans entiers du scénario restent même sans réponses. On pourra tout de même retenir de la série qu’elle est une expérience artistique très sympathique, et elle nous offre même deux beaux génériques.

Le meilleur personnage : Kôda Kyôko
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Un bon personnage doit nous marquer fortement, et c’est clairement le cas de Kyôko qui nous laisse une impression durable dès sa première apparition. On sent toute la rage qui bout en elle, cette colère froide et ce ressentiment qu’elle a envers Rei qui s’est incrusté au sein de sa famille. Ses paroles ont d’ailleurs toujours une influence non négligeable sur lui, même si elle ne fait généralement que dire des vérités. Si on ajoute à ça la beauté propre du personnage, elle mérite clairement ce titre.

Le pire personnage : Akutagawa Ryûnosuke
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A l’inverse, un mauvais personnage pèsera sur une série tout entière, quand bien même il pourrait être tout à fait secondaire. Ici, Akutagawa a un rôle très important dans le scénario, ce qui rend les défauts du personnage encore plus pénibles. Passons sur son look digne d’un ado en phase rebelle, le gaillard a surtout un pouvoir offensif surpuissant et il sait s’en servir. Mais dès qu’il est question de son ancien mentor, il perd toute prestance et va même jusqu’à sauter d’une passerelle pour rattraper un talkie-walkie et pouvoir lui parler. On rajoutera aussi ce parallèle complètement forcé entre lui et le héros, tant Akutagawa parait totalement unidimensionnel en comparaison avec Atsushi.

Le meilleur générique : L’opening de Sangatsu no Lion

Mon classement général de la saison :
Mémorables : Haikyû, Hibike Euphonium, Sangatsu no lion
Notables : Working, Natsume Yûjinchô, Jojo’s bizarre adventure
Oubliable : Flip Flappers

Mes attentes pour la nouvelle saison :
Kono Subarashii Sekai ni Shukufuku, Little Witch Academia, ChäoS;Child, Gintama, Tales of Zestiria X, Shouwa Genroku Rakugo Shinjû, Rewrite et enfin Kobayashi-san Chi no Maid Dragon.

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2 réflexions sur “ Bilan de la saison animé d’automne 2016 ”

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